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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500970

Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. et Mme D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Maignaut-Tauzia. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs.

Avocat : COBOURG-GOZE

21 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500338

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Ronzat pour contester la résiliation du lot n°11 d’un marché public par la région Bourgogne Franche-Comté. La société ayant été placée en liquidation judiciaire, le juge a constaté qu’elle n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les conclusions de la région au titre des frais de justice.

Avocat : WILHELEM CHAPUSOT BOURRON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500861

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... B..., en qualité d'héritier, d'un recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) retirant une prime de transition énergétique et ordonnant le reversement de 28 620 euros. Par un acte enregistré le 20 janvier 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025.

Avocat : BOURDEAU

18 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du maire d'Arcachon lui refusant l'installation d'un barnum et rappelant l'interdiction de distribuer des tracts lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la limitation apportée à la distribution de tracts, régie par un arrêté municipal définitif, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SCP BOUYER-BOURGEOIS

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504138

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504138.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512884

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C D, ressortissante tchadienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Vendée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BOURGET

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500017

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’une requête en référé-provision par Mme D E et ses ayants droit, sollicitant la condamnation in solidum du CHU de Caen Normandie et de son assureur à leur verser une provision de 1 000 000 euros. Cette demande fait suite à une faute médicale reconnue lors de l’ablation d’un cathéter jugulaire central, ayant provoqué une embolie gazeuse chez Mme E. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute du CHU sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en se prévalant des conclusions des experts désignés par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’octroi d’une provision en réparation des préjudices subis, incluant des postes tels que le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, et les frais de logement adapté.

Avocat : BOURDON

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508361

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C. Celui-ci contestait le refus du directeur par intérim du service national des métiers de l'encadrement du ski et de l'alpinisme de le laisser poursuivre son cursus de formation de moniteur de ski alpin, en raison de l'invalidation de son "common training test". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la prochaine session de formation n'était pas imminente et que le requérant pouvait encore travailler durant la saison hivernale 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

9 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522723

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension présentées par Mme D et sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant l'urgence liée à l'impossibilité de se déplacer et de poursuivre des études en France. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et a rejeté les requêtes comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUREGHDA

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513561

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France en Indonésie à une ressortissante indonésienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n’était pas remplie, malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a relevé que l’octroi d’un visa étudiant ne constitue pas un droit et que l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302648

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le permis de construire et le permis modificatif délivrés à M. A pour une maison individuelle à Saint-Etienne-du-Vauvray. La juridiction a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier de demande, de la méconnaissance des règles de stationnement et d’intégration paysagère, ainsi que de la violation de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP). La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-7 à R. 431-12 et le règlement du plan local d’urbanisme.

Avocat : BOURREL

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507798

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation n'était pas suffisamment étayé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURREE

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508279

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 fixant le pays de renvoi pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 721-3 et R. 721-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : BOURREE

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501241

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante s’est désistée de sa demande par un mémoire du 7 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme D et de sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant une atteinte grave à leur liberté de circulation et au droit à l'instruction. Le juge a estimé que les requérantes n'avaient pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, condition essentielle pour la mise en œuvre de cette procédure d'urgence. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'organiser une audience contradictoire.

Avocat : BOUREGHDA

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500353

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500353.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501134

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son mariage, de la naissance de son enfant en France et de l'annulation simultanée de la mesure d'éloignement visant son épouse. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501149

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "commerçant" de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant l'activité commerciale comme non effective, alors que la requérante justifiait d'un chiffre d'affaires annuel de 26 740 euros pour 2024. Cette décision est fondée sur l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour la fille mineure de M. B, au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'état de santé de l'enfant ne présentant pas un danger immédiat justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. C, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une demande de premier titre de séjour et en l'absence de préjudice suffisamment grave et immédiat établi par le requérant, malgré ses diplômes obtenus. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

1 août 2025