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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201242

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI CCHB2, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2022 par lequel le maire de Vidauban avait refusé un permis de construire pour transformer un entrepôt en commerce alimentaire. Le tribunal a jugé que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus à une nouvelle demande, même si celle-ci visait à remédier aux motifs d'un précédent refus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur la légalité des autres motifs de refus. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BOURGUIBA

31 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504679

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l’Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 614-5 et L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500519

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., qui impute une partie de ses graves séquelles (notamment un coma et des lésions cérébrales) à une chute secondaire lors de sa prise en charge par les pompiers du SDIS de l’Oise le 20 juin 2020. L’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, devra déterminer si les gestes des secours (manœuvre de retournement, absence de minerve) ont été conformes aux règles de l’art et évaluer les préjudices en lien avec cette seconde chute. La Mutualité Sociale Agricole de Picardie a été admise à intervenir volontairement dans l’instance.

Avocat : AUBOURG

30 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501144

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet du Var du 5 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... épouse D..., ressortissante ivoirienne. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que représenterait la présence de l'intéressée, en se fondant sur plusieurs signalements pour des faits divers. Le tribunal a jugé que cette qualification de menace pour l'ordre public était infondée, car les seules condamnations pénales de la requérante étaient anciennes (2007 et 2009) et les autres faits invoqués n'avaient donné lieu à aucune poursuite, le préfet ne produisant aucune pièce probante. En conséquence, le tribunal a estimé que l'arrêté méconnaissait l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGUIBA

30 octobre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00864

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517837

Référé suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer après que le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant la décision attaquée sans objet. Les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510935

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans le département du Nord. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : BABOURI ABDELCRIM

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208743

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. F... C... et ses enfants, suite à l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'erreur d'appréciation commise par la commission de recours, déjà annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. La période d'indemnisation court à compter du 7 novembre 2017, date du refus consulaire initial. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517683

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension par Mme D... pour contester le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, constate que le ministre de l’intérieur a donné instruction le 22 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités. Cette instruction a implicitement retiré les décisions contestées, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il admet provisoirement Mme D... à l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503484

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

28 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour un enfant mineur algérien recueilli par kafala. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : VIBOUREL

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale, rappelant que l'irrégularité de la situation de l'intéressée faisait obstacle à l'application des dispositions protectrices de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 611-1 et suivants du même code, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUDAIN-GUIBOURDIN LYVIA

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J... B... C..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 2 janvier 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, écartant l’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209131

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juillet 2022 par lequel le maire de Saint-Maur-des-Fossés a refusé de délivrer un permis de construire à M. B..., au motif que ce refus constituait un retrait illégal d'un permis de construire tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que le permis de construire était né tacitement à l'issue du délai d'instruction majoré, en application des articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Il a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis de construire tacite dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : JABOUR

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506796

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506796.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement fait suite à la délivrance de la carte sollicitée par le CNAPS pendant l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

24 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00345

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• Juge des référés