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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 676

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503020

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment précisé que la vulnérabilité du demandeur était sans incidence sur la légalité du refus dans ce cadre légal. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503019

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation personnelle de Mme A avait été prise en compte lors d'un entretien. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour à deux jeunes majeurs camerounais au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation de vulnérabilité particulière nécessitant une protection immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 fixant la limite d'âge à 19 ans pour les enfants pouvant bénéficier de la réunification.

Avocat : BOURGEOIS

15 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200576

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Nouvelle Aquitaine, contestant sa suspension conservatoire (15 novembre 2021) et sa révocation (18 janvier 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la suspension, du défaut de communication de pièces et de la composition de la commission paritaire régionale. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCPA MENDIBOURE CAZALET

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", tout en lui accordant un titre "salarié". Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" répondait à la situation de la requérante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURRET MENDEL

15 mai 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301769

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Nice lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour une altercation violente avec un collègue. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits de comportement agressif et de geste violent étaient matériellement établis. Il a estimé que la sanction, relevant du premier groupe prévu par l'article 66 de la loi du 11 janvier 1984, n'était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de discipline imposées par la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BOUROUIS

14 mai 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502771

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la vulnérabilité du requérant était sans incidence sur la légalité du refus, car ce dernier reposait sur un motif légal prévu par le code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501499

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A, ressortissant tunisien, et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 432-1-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l'EPLEFPA de Saint-Aubin du Cormier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification de son contrat à durée déterminée pour obtenir la reconnaissance de fonctions de coordinatrice des activités éducatives. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, un agent contractuel ne dispose pas d'un droit à la modification de son contrat, et que l'administration n'était donc pas tenue d'accepter sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506957

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants et la fille majeure de M. A C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie, les requérants n'apportant pas de justifications concrètes démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de M. B et de sa fille Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants d’apporter des éléments probants sur la précarité alléguée de Mme A au Pakistan ou sur un risque imminent de renvoi en Afghanistan. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 avril 2024 lui faisant obligation de retourner en Grèce. La requérante invoquait notamment un risque de mauvais traitements contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un défaut de protection de la part des autorités grecques, où elle bénéficie du statut de réfugié. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention et de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502516

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence prises par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 9 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé en France en 2022 et de l'absence d'attaches familiales suffisantes sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BOURDAIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Saint-Léon du 17 février 2022 qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. La requérante invoquait notamment un vice de forme et une erreur d'appréciation, en se prévalant d'un certificat d'urbanisme opérationnel positif délivré le 30 juillet 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet de plan local d'urbanisme (PLU) était suffisamment avancé et que la construction projetée, par ses teintes, était de nature à compromettre l'exécution de ce futur PLU. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été validée.

Avocat : COBOURG-GOZE

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400408

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A E D contestant la décision du maire de Moorea-Maiao du 8 juillet 2024 d’exercer le droit de préemption sur deux parcelles, ainsi que les délibérations du conseil municipal des 18 juillet et 24 octobre 2024 approuvant cette acquisition pour un projet de site de repli, d’abri tsunami et de parcours de santé. La requérante invoquait notamment l’absence d’avis du service des domaines, l’imprécision du prix, l’incompétence du conseil municipal, et le défaut de réalité du projet communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation et d’injonction, et a mis à la charge de la requérante les frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement de la Polynésie française, notamment les articles D. 131-4, D. 131-9 et D. 131-12, ainsi que sur les principes généraux du droit de préemption communal.

Avocat : BOURION

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502682

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURRET MENDEL

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H