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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505051

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la grossesse de sa concubine. Le tribunal a estimé que ce lien familial n'était pas établi et que l'intéressé, entré irrégulièrement en 2021, ne justifiait d'aucune intégration sociale ou professionnelle, tout en ayant été condamné pour vol aggravé en récidive. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502106

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs relatifs au refus de titre, estimant que la procédure médicale prévue par l'article R. 425-11 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été validé.

Avocat : BOUROKBA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503540

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, celle-ci étant sans incidence sur l'application de ce texte.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503579

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée par le fait que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la présence de ses frères en France, bien que réfugiés, ne suffisait pas à justifier la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que le requérant n'établissait pas de risque de renvoi vers le Sri Lanka par la Suisse. La décision a été prise sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504941

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 23 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait des risques de persécution en cas de renvoi en Turquie depuis l'Autriche et la protection de sa vie privée et familiale en France, où résident ses sœurs et neveux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'exposition à des traitements inhumains ou dégradants n'était pas établi, et que l'atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur les articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02875

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404732

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète du Rhône a finalement délivré le titre sollicité, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 19 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

27 mai 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400347

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. A contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants et leur fils majeur. La décision de la commission de recours contre les refus de visa du 8 juin 2023 a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.434-3 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409062

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fondé sur les articles L. 432-1 et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400646

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en contestant le décès du père des enfants, alors que la requérante produisait un certificat d'autorité parentale et un acte de décès établissant ce fait. En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de preuve du décès du père était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme G, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 15 mars 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme G, au motif que le lien familial avec la réfugiée (D B) ne correspondait pas aux cas prévus par la procédure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

23 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507076

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A D F et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en raison du maintien sans droit de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile et de celles de ses enfants, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil (99,9% d'occupation) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la situation personnelle et médicale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 552-15, et autorise l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire.

Avocat : BOURGEOIS

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307875

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A, agent territorial, pour contester le refus de la commune de Saint-Hilliers de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie du coude, ainsi que les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La juridiction a joint les deux requêtes. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 822-20 à L. 822-24 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : BOURON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210480

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, pour contester le refus de la commune de Saint-Hilliers de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie du coude (requête n° 2210480) et les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire subséquents (requête n° 2307875). Statuant sur ces deux requêtes jointes, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la seconde requête, estimant que la requérante n'avait eu connaissance des arrêtés que le 2 mars 2023 et que son recours gracieux avait interrompu les délais. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par Mme A, notamment la méconnaissance des articles L. 822-20 à L. 822-24 du code général de la fonction publique relatifs à la procédure de reconnaissance d'imputabilité au service.

Avocat : BOURON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre