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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303710

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497824

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497824.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient le plafonnement de la réduction d'impôt "Pinel" à 300 000 euros pour leurs deux logements acquis en VEFA en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 199 novovicies du code général des impôts, la date d'achèvement des logements (2021) est le fait générateur de la réduction, et non celle de l'acquisition. Ainsi, le plafond de 300 000 euros par année d'imposition s'applique bien aux deux biens achevés la même année. Les requérants ne pouvaient pas non plus se prévaloir d'une interprétation administrative plus favorable, celle-ci ayant été modifiée postérieurement à leurs investissements.

Avocat : BOURGI

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502938

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D, de nationalité algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 21 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de la précarité de sa situation. La décision d'interdiction de retour a été validée, l'absence de circonstances humanitaires et la menace pour l'ordre public justifiant sa durée de deux ans en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure moins contraignante.

Avocat : LE BOURDAIS

20 mai 2025• Eloignement urgent
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02943

Avocat : BOURGEOIS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305458

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues au h) de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant titulaire d'un certificat de résidence d'un an et justifiant de plus de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503070

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée, à l’exception de l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503023

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503022

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la vulnérabilité alléguée par le requérant était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503021

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et que la vulnérabilité de la requérante était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503020

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment précisé que la vulnérabilité du demandeur était sans incidence sur la légalité du refus dans ce cadre légal. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503019

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation personnelle de Mme A avait été prise en compte lors d'un entretien. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405179

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la délivrance d’une carte de séjour "salarié" en cours d’instance rendait sans objet les conclusions principales, et que les moyens soulevés contre le refus explicite du titre "vie privée et familiale" n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour à deux jeunes majeurs camerounais au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation de vulnérabilité particulière nécessitant une protection immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 fixant la limite d'âge à 19 ans pour les enfants pouvant bénéficier de la réunification.

Avocat : BOURGEOIS

15 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200576

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Nouvelle Aquitaine, contestant sa suspension conservatoire (15 novembre 2021) et sa révocation (18 janvier 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la suspension, du défaut de communication de pièces et de la composition de la commission paritaire régionale. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCPA MENDIBOURE CAZALET

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", tout en lui accordant un titre "salarié". Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" répondait à la situation de la requérante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURRET MENDEL

15 mai 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301769

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Nice lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour une altercation violente avec un collègue. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits de comportement agressif et de geste violent étaient matériellement établis. Il a estimé que la sanction, relevant du premier groupe prévu par l'article 66 de la loi du 11 janvier 1984, n'était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de discipline imposées par la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BOUROUIS

14 mai 2025• 4ème chambre