LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner la libération d’un logement dédié aux demandeurs d’asile occupé sans droit par Mme B, déboutée de l’asile. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l’occupation indue compromettait le fonctionnement du service public d’hébergement, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint à Mme B de quitter les lieux sous huit jours, autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et ordonné le débarras de ses biens à ses frais. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

14 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent32333435363738Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502771

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la vulnérabilité du requérant était sans incidence sur la légalité du refus, car ce dernier reposait sur un motif légal prévu par le code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501499

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A, ressortissant tunisien, et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 432-1-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l'EPLEFPA de Saint-Aubin du Cormier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification de son contrat à durée déterminée pour obtenir la reconnaissance de fonctions de coordinatrice des activités éducatives. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, un agent contractuel ne dispose pas d'un droit à la modification de son contrat, et que l'administration n'était donc pas tenue d'accepter sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 avril 2024 lui faisant obligation de retourner en Grèce. La requérante invoquait notamment un risque de mauvais traitements contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un défaut de protection de la part des autorités grecques, où elle bénéficie du statut de réfugié. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention et de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502516

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, de nationalité marocaine, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence prises par le préfet d'Ille-et-Vilaine le 9 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du même code, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé en France en 2022 et de l'absence d'attaches familiales suffisantes sur le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE BOURDAIS

6 mai 2025• Eloignement urgent
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 489641

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489641.20250430• 6ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B et de l'EARL B contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2022 de mettre en réserve leurs droits à paiement de base pour la campagne 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérantes n'établissaient pas la réalité de leur bail sur les parcelles litigieuses, ne démontrant ainsi pas d'erreur de fait. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité du bail conclu avec un tiers a été jugé inopérant. La solution se fonde notamment sur l'article 15 du règlement (UE) n° 639/2014.

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Saint-Léon du 17 février 2022 qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. La requérante invoquait notamment un vice de forme et une erreur d'appréciation, en se prévalant d'un certificat d'urbanisme opérationnel positif délivré le 30 juillet 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet de plan local d'urbanisme (PLU) était suffisamment avancé et que la construction projetée, par ses teintes, était de nature à compromettre l'exécution de ce futur PLU. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été validée.

Avocat : COBOURG-GOZE

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400408

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme A E D contestant la décision du maire de Moorea-Maiao du 8 juillet 2024 d’exercer le droit de préemption sur deux parcelles, ainsi que les délibérations du conseil municipal des 18 juillet et 24 octobre 2024 approuvant cette acquisition pour un projet de site de repli, d’abri tsunami et de parcours de santé. La requérante invoquait notamment l’absence d’avis du service des domaines, l’imprécision du prix, l’incompétence du conseil municipal, et le défaut de réalité du projet communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d’annulation et d’injonction, et a mis à la charge de la requérante les frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement de la Polynésie française, notamment les articles D. 131-4, D. 131-9 et D. 131-12, ainsi que sur les principes généraux du droit de préemption communal.

Avocat : BOURION

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401204

Cette décision du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise judiciaire présentée par l’EPSMS l’Age Bleu sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le litige porte sur l’origine de multiples désordres affectant son établissement, pour lesquels son assureur, la SMABTP, conteste l’application de ses garanties. Le juge estime la mesure utile car l’offre indemnitaire de l’assureur ne couvre pas l’intégralité des désordres allégués et que certaines causes restent inconnues. Il désigne une experte avec pour mission de décrire les désordres, d’en déterminer les causes et origines, et de fournir des éléments techniques pour apprécier les responsabilités.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

28 avril 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03640

Avocat : LE BOURDAIS

25 avril 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502682

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 7 avril 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions à titre rétroactif, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURRET MENDEL

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502685

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur sa légalité. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : BOURRET MENDEL

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502607

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et exempte d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la vulnérabilité alléguée par le requérant était sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : BOURRET MENDEL

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495459

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495459.20250418• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493677

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493677.20250417• 5ème chambre jugeant seule