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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501537

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence de saisine du médecin de l'OFII était inopérant, car M. B ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les articles L. 611-3 et R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURDIER

25 mars 2025• Magistrat Mme RAISON
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201112

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête du comité national d'accueil et d'actions pour les réunionnais en mobilité (CNARM) contestant la décision du préfet de La Réunion du 8 juillet 2022 lui notifiant le reversement de 341 381,89 euros de subventions du Fonds social européen (FSE). Le tribunal a examiné les moyens soulevés par l'association, notamment l'insuffisance de motivation de la décision, les irrégularités de l'audit et l'éligibilité de certaines dépenses. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant conclu au rejet et les moyens n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, le règlement (UE) n°1303/2013, et les décrets et arrêtés nationaux relatifs aux fonds européens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURBON AVOCATS

25 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Stellantis Autos (anciennement PSA Automobiles) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 octobre 2022 modifiant la liste des défenseurs syndicaux en Île-de-France, en tant qu'il incluait trente-trois de ses salariés proposés par le syndicat de site CGT PCA Poissy. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, le directeur régional ayant reçu délégation de signature du préfet de région. Il a également estimé que l'administration ne s'était pas estimée liée par la proposition syndicale et que la perte d'affiliation du syndicat à la CGT n'était pas établie, rejetant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'incompétence soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 1453-4 et D. 1453-2-1 du code du travail.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499221

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499221.20250324• 7ème chambre jugeant seule
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501703

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a uniquement admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501663

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. M. A a toutefois été admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501653

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 février 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur le 4° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la dissimulation de ressources financières. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité de la décision. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BOURRET MENDEL

21 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401479

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Rhône. La préfète ayant finalement délivré un certificat de résidence de dix ans, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires de M. A ont été jugées irrecevables, faute pour lui d'avoir adressé à l'administration une demande préalable d'indemnisation en lien avec l'illégalité fautive alléguée, conformément aux principes régissant la recevabilité des recours indemnitaires devant le juge administratif.

Avocat : VIBOUREL

21 mars 2025• 7ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105428

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'État a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en refusant illégalement, par une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et à la fille d'un réfugié bangladais. La période d'indemnisation a été fixée du 24 août 2016 (refus implicite) au 26 juillet 2017 (délivrance des visas). Cependant, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires des requérants, estimant que les préjudices matériels invoqués (frais de mandats, médicaux, de logement et de scolarité) n'étaient pas établis ou ne se rapportaient pas à la période indemnisable.

Avocat : BOURGEOIS

20 mars 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00822

Avocat : BOURGEOIS

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403362

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et demandant une provision de 22 000 euros pour le préjudice subi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale, car elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant l'âge de 16 ans. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, enjoint à la préfète du Rhône de délivrer un titre de séjour à M. A dans un délai de deux mois, et condamné l'État à lui verser une provision de 1 000 euros pour son préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : VIBOUREL

18 mars 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à ce dernier. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation, l'absence de jugement de délégation d'autorité parentale, et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURGEOIS

18 mars 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218243

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) de régulariser le versement de cotisations à la CNAV pour des salaires perçus en 1985-1987. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A comme irrecevables, faute de demande préalable. En revanche, il a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que l'AP-HP avait manqué à ses obligations en ne procédant pas à la régularisation auprès de la CNAV, distincte de celle effectuée auprès de l'IRCANTEC. Cette solution est fondée sur les obligations de l'employeur en matière de cotisations vieillesse, sans référence à un texte spécifique autre que les principes généraux applicables.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01331

Avocat : LE BOURHIS

14 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02053

Avocat : BOURGI

14 mars 2025• 9ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101126

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Via Corsa d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la résiliation pour motif d’intérêt général d’un marché public d’aménagement d’un carrefour, notifiée par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires de la société tendant à la reprise des relations contractuelles, au motif qu’elles n’avaient pas été introduites dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, conformément à la jurisprudence relative au recours de plein contentieux. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue concernant la demande principale d’indemnisation, mais elle applique les principes généraux du droit de la commande publique et du contentieux contractuel.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501551

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, malgré les troubles psychiatriques invoqués par le requérant.

Avocat : BOURRET MENDEL

14 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501528

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment relevé que l'état d'angoisse invoqué par le requérant était sans incidence sur la légalité de la décision et que l'évaluation de sa vulnérabilité n'avait révélé aucun problème de santé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

14 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204158

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme B, qui imputait une faute médicale au CHU de Rouen lors d’une hépatectomie réalisée le 26 octobre 2012, ayant entraîné des complications (fistule biliaire, cholépéritoine, sepsis). La requérante sollicitait une contre-expertise et l’indemnisation de ses préjudices, tandis que la CPAM réclamait le remboursement de ses débours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la responsabilité du CHU n’était pas engagée et qu’aucune faute médicale n’était établie. La décision s’appuie sur les principes du code de la santé publique et du code civil relatifs à la responsabilité médicale.

Avocat : BOURDON VINCENT

13 mars 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406945

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE BOURDAIS

11 mars 2025• 5ème Chambre