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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208738

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Sylvain Cocq, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation de dix-sept délibérations du conseil municipal d'Annequin adoptées le 16 septembre 2022. Le requérant soutenait que ces délibérations méconnaissaient son droit d'expression et avaient été adoptées grâce à un usage illégal du pouvoir de police de l'assemblée par le maire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 2121-8, L. 2121-16 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du règlement intérieur de la commune. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 20 janvier 2025 du préfet de la Loire-Atlantique l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen, et d'erreur de droit, jugeant la décision fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'assignation n'était pas disproportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D épouse A et Mme C, qui sollicitaient la réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial. Les requérantes soutenaient que ce refus était illégal, notamment en raison de l'irrégularité alléguée de l'acte de naissance de Mme C. Le tribunal a jugé que l'acte de naissance, comportant la signature de la sage-femme conformément à la loi malgache, n'était pas entaché d'irrégularité, et que le motif de refus initial n'était donc pas fondé. En conséquence, la responsabilité de l'État pour faute a été retenue.

Avocat : BOURGEOIS

7 mars 2025• 12eme chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501432

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Mme A a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

7 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501431

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 19 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur de droit, Mme A ayant établi, par la production de son passeport, être entrée en France le 3 janvier 2025 et non le 28 août 2024 comme l'avait retenu l'OFII. En conséquence, le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile n'était pas expiré, rendant inapplicable le motif de refus fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à Mme A dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

7 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501429

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Mme A a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

7 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501322

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

7 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309609

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé un certificat de résidence d’un an à M. B le 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a jugé que le refus initial était illégal et constitutif d’une faute de l’État, engageant sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309622

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à Mme B un certificat de résidence d’un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a toutefois reconnu l’illégalité fautive du refus initial et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309623

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète avait délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a toutefois reconnu l'illégalité fautive du refus initial et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309608

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet du Rhône. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B un certificat de résidence d'un an le 21 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a jugé que le refus initial était illégal et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes de responsabilité administrative.

Avocat : VIBOUREL

6 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112896

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les consorts B pour le préjudice moral et les troubles dans leurs conditions d'existence résultant du refus illégal de visas de long séjour pour deux enfants de M. D B, réfugié guinéen. La faute de l'administration a été retenue pour la période allant du 18 janvier 2018 (rejet du recours administratif) au 11 février 2021 (délivrance des visas), suite à l'annulation de la décision de la commission de recours par un précédent jugement. Les requérants ont obtenu 3 000 euros chacun pour leur préjudice moral, mais leurs demandes de préjudice matériel ont été rejetées faute de justificatifs suffisants. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501100

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait retiré la carte de résident de M. A, ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le retrait d'une carte de résident relève des articles L. 424-6, L. 432-4 et L. 432-12 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1.

Avocat : BOURJOLLY

4 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501156

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui proposer un logement adapté (type 1 ou 2) dans un délai d'un mois. La juridiction a constaté que, malgré la décision de la commission de médiation du 2 avril 2024 reconnaissant le demandeur comme prioritaire, aucune offre ne lui avait été faite. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BOURGEOIS

4 mars 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01826

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

3 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495058

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495058.20250228• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501133

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'OFII du 7 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant, ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, se voyait opposer le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui justifiait légalement le refus. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée au requérant.

Avocat : BOURRET MENDEL

28 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501174

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus de l'OFII, en application des articles L. 551-15 et D. 511-17 du même code.

Avocat : BOURRET MENDEL

28 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405624

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Moselle avait obligé M. B à quitter le territoire français, au motif que le refus de renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur/profession libérale " était fondé sur une erreur de droit. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se baser uniquement sur le revenu fiscal de référence pour évaluer les ressources de l'intéressé, alors que son revenu net de 17 054 euros en 2023, issu d'un chiffre d'affaires de 21 530 euros, démontrait des moyens d'existence suffisants au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour de M. B et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOURCHENIN

27 février 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00327

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

27 février 2025• 2ème chambre (formation à 3)