LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00370

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201602

Le Tribunal administratif de Nantes annule le refus du préfet de la Loire-Atlantique de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant ivoirien. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public en raison de condamnations pénales. Le tribunal juge que ces condamnations, bien que graves, étaient anciennes et que M. B s’était depuis réinséré, ce qui constitue une erreur d’appréciation. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

4 juin 2025• 2ème Chambre
« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505654

Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Marseille. Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône, estimant la condition d'urgence remplie et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien propre à créer un doute sérieux. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi un retard de diagnostic d'un arrachement du tendon du muscle droit du fémur lors de sa prise en charge aux urgences du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône le 24 mars 2024. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de cette prise en charge. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le juge estimant que le litige, portant sur un éventuel retard de diagnostic, ne relevait pas de la solidarité nationale prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'expertise devra notamment décrire les soins prodigués et évaluer leur conformité.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

4 juin 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503807

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. O B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pour six ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BOURDAIS

4 juin 2025• Eloignement urgent
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03050

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS

3 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407018

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les risques d'esclavage invoqués par le requérant en cas de retour en Mauritanie n'étaient pas établis par des éléments personnels et circonstanciés, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOURRET MENDEL

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501667

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante, de nationalité algérienne, soutenait notamment que la décision méconnaissait son droit au respect de sa vie privée et familiale et était entachée d'erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOURCHENIN

3 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505051

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la grossesse de sa concubine. Le tribunal a estimé que ce lien familial n'était pas établi et que l'intéressé, entré irrégulièrement en 2021, ne justifiait d'aucune intégration sociale ou professionnelle, tout en ayant été condamné pour vol aggravé en récidive. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502106

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs relatifs au refus de titre, estimant que la procédure médicale prévue par l'article R. 425-11 du CESEDA avait été respectée. En conséquence, l'ensemble des décisions attaquées a été validé.

Avocat : BOUROKBA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503538

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la délégation de signature était régulière, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les articles 7 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503540

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité du refus, sans prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, celle-ci étant sans incidence sur l'application de ce texte.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503579

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée par le fait que M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de vulnérabilité alléguée était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BOURRET MENDEL

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504839

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a estimé que la présence de ses frères en France, bien que réfugiés, ne suffisait pas à justifier la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que le requérant n'établissait pas de risque de renvoi vers le Sri Lanka par la Suisse. La décision a été prise sur le fondement des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504941

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 23 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait des risques de persécution en cas de renvoi en Turquie depuis l'Autriche et la protection de sa vie privée et familiale en France, où résident ses sœurs et neveux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'exposition à des traitements inhumains ou dégradants n'était pas établi, et que l'atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur les articles L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : BOURREE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA02875

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

28 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un acte enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : COBOURG-GOZE

28 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404732

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, la préfète du Rhône a finalement délivré le titre sollicité, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Le tribunal a rejeté la demande de provision de 19 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, estimant que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

27 mai 2025• 6ème chambre