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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400347

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C et M. A contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants et leur fils majeur. La décision de la commission de recours contre les refus de visa du 8 juin 2023 a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.561-2 et L.434-3 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409062

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B, ressortissant gabonais, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fondé sur les articles L. 432-1 et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BOURDAIS

26 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400646

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas de long séjour pour trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de fait en contestant le décès du père des enfants, alors que la requérante produisait un certificat d'autorité parentale et un acte de décès établissant ce fait. En conséquence, le motif de refus tiré de l'absence de preuve du décès du père était infondé, méconnaissant les dispositions de l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et Mme G, qui demandaient l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 15 mars 2023. Cette commission avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants de Mme G, au motif que le lien familial avec la réfugiée (D B) ne correspondait pas aux cas prévus par la procédure. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : BOURGEOIS

26 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, en invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

23 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507076

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A D F et de tous occupants de son chef du logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. La solution retenue fait droit à la demande préfectorale, en raison du maintien sans droit de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile et de celles de ses enfants, ce qui compromet le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil (99,9% d'occupation) et de l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la situation personnelle et médicale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 552-15, et autorise l'expulsion avec le concours de la force publique, sans octroi de délai supplémentaire.

Avocat : BOURGEOIS

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307875

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme A, agent territorial, pour contester le refus de la commune de Saint-Hilliers de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie du coude, ainsi que les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La juridiction a joint les deux requêtes. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 822-20 à L. 822-24 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : BOURON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210480

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, pour contester le refus de la commune de Saint-Hilliers de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie du coude (requête n° 2210480) et les arrêtés de placement en congé de maladie ordinaire subséquents (requête n° 2307875). Statuant sur ces deux requêtes jointes, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la seconde requête, estimant que la requérante n'avait eu connaissance des arrêtés que le 2 mars 2023 et que son recours gracieux avait interrompu les délais. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par Mme A, notamment la méconnaissance des articles L. 822-20 à L. 822-24 du code général de la fonction publique relatifs à la procédure de reconnaissance d'imputabilité au service.

Avocat : BOURON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401476

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Hôpital privé Saint-Gabriel d’un recours contre le refus d’autorisation d’exploiter un équipement lourd de radiologie diagnostique opposé par l’Agence régionale de santé (ARS) de la Guyane. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 20 mai 2025. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : GABOUR

22 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303710

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a examiné le moyen tiré du manquement de l'employeur à son obligation de reclassement, en application de l'article L. 1226-2 du code du travail. Il a jugé que l'Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) avait satisfait à cette obligation en recherchant loyalement des postes de reclassement compatibles avec les restrictions médicales, et que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Par conséquent, la décision attaquée a été validée.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497824

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497824.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient le plafonnement de la réduction d'impôt "Pinel" à 300 000 euros pour leurs deux logements acquis en VEFA en 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 199 novovicies du code général des impôts, la date d'achèvement des logements (2021) est le fait générateur de la réduction, et non celle de l'acquisition. Ainsi, le plafond de 300 000 euros par année d'imposition s'applique bien aux deux biens achevés la même année. Les requérants ne pouvaient pas non plus se prévaloir d'une interprétation administrative plus favorable, celle-ci ayant été modifiée postérieurement à leurs investissements.

Avocat : BOURGI

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502938

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C D, de nationalité algérienne, qui contestait un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 21 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de la précarité de sa situation. La décision d'interdiction de retour a été validée, l'absence de circonstances humanitaires et la menace pour l'ordre public justifiant sa durée de deux ans en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une mesure moins contraignante.

Avocat : LE BOURDAIS

20 mai 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00202

Avocat : BOURGEOIS

19 mai 2025• Juge des référés
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02943

Avocat : BOURGEOIS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305458

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues au h) de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant titulaire d'un certificat de résidence d'un an et justifiant de plus de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, artisan taxi, contestant des rappels d'impôt sur le revenu et de TVA pour 2015-2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite au dégrèvement de la majoration de 25% par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la vérification de comptabilité, estimant que le contrôle au domicile du contribuable, qui était son principal établissement, était régulier. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de M. B, sans que les autres moyens (prescription, déductibilité des charges) ne soient examinés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (article L. 13) et le code civil (article 102).

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503070

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et non entachée d’erreur de droit ou d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée, à l’exception de l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H