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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503023

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503022

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que la vulnérabilité alléguée par le requérant était sans incidence sur la légalité du refus. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503021

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et que la vulnérabilité de la requérante était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503020

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment précisé que la vulnérabilité du demandeur était sans incidence sur la légalité du refus dans ce cadre légal. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503019

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit, la vulnérabilité de la requérante étant sans incidence sur la légalité de ce refus. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation personnelle de Mme A avait été prise en compte lors d'un entretien. En conséquence, seules les conclusions tendant à l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont été accordées.

Avocat : BOURRET MENDEL

16 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405179

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a jugé que la délivrance d’une carte de séjour "salarié" en cours d’instance rendait sans objet les conclusions principales, et que les moyens soulevés contre le refus explicite du titre "vie privée et familiale" n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour à deux jeunes majeurs camerounais au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation de vulnérabilité particulière nécessitant une protection immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 fixant la limite d'âge à 19 ans pour les enfants pouvant bénéficier de la réunification.

Avocat : BOURGEOIS

15 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200576

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Nouvelle Aquitaine, contestant sa suspension conservatoire (15 novembre 2021) et sa révocation (18 janvier 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de la suspension, du défaut de communication de pièces et de la composition de la commission paritaire régionale. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : SCPA MENDIBOURE CAZALET

15 mai 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404663

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", tout en lui accordant un titre "salarié". Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" répondait à la situation de la requérante et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

Avocat : VIBOUREL

15 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406922

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOURRET MENDEL

15 mai 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301769

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Nice lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour une altercation violente avec un collègue. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits de comportement agressif et de geste violent étaient matériellement établis. Il a estimé que la sanction, relevant du premier groupe prévu par l'article 66 de la loi du 11 janvier 1984, n'était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de discipline imposées par la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BOUROUIS

14 mai 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner la libération d’un logement dédié aux demandeurs d’asile occupé sans droit par Mme B, déboutée de l’asile. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l’occupation indue compromettait le fonctionnement du service public d’hébergement, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint à Mme B de quitter les lieux sous huit jours, autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et ordonné le débarras de ses biens à ses frais. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

14 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494788

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494788.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502771

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la vulnérabilité du requérant était sans incidence sur la légalité du refus, car ce dernier reposait sur un motif légal prévu par le code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

12 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501499

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A, ressortissant tunisien, et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 432-1-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l'EPLEFPA de Saint-Aubin du Cormier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification de son contrat à durée déterminée pour obtenir la reconnaissance de fonctions de coordinatrice des activités éducatives. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, un agent contractuel ne dispose pas d'un droit à la modification de son contrat, et que l'administration n'était donc pas tenue d'accepter sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506957

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants et la fille majeure de M. A C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie, les requérants n'apportant pas de justifications concrètes démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de M. B et de sa fille Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants d’apporter des éléments probants sur la précarité alléguée de Mme A au Pakistan ou sur un risque imminent de renvoi en Afghanistan. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500582

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500582.20250506• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309064

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais légaux. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que le requérant avait fait obstacle à l'exécution de la décision en raison d'une adresse électronique erronée. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a ordonné le logement ou le relogement de M. B, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 mai 2025