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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

426 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

426

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOUREffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401025

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303680

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant un titre de perception de 10 800 euros pour des amendes administratives fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle, jugeant que le titre mentionnait l'identité de l'auteur et que l'état récapitulatif signé était produit. Il a également estimé que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées dans le titre, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509268

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre la décision de l’université d’Artois l’ayant ajourné en master 1. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé pouvant redoubler et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment financière ou professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGER-BOUREZ

1 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Immo 2L SAS d’une demande d’exécution d’un jugement rendu le 11 septembre 2024 par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que la juridiction administrative ne peut être saisie d’une demande d’exécution que de ses propres décisions, et non de celles de l’autorité judiciaire.

Avocat : BOURQUELOT

30 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, boulanger-pâtissier, contestant une amende administrative de 33 800 euros infligée par le DREETS du Grand Est pour des manquements aux durées maximales de travail, au repos hebdomadaire et au décompte du temps de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, et a rejeté l'argument tiré du droit à l'erreur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande indemnitaire de M. B, qui contestait son recrutement comme vacataire et son éviction par la chambre des métiers et de l'artisanat de la région Bretagne. Le requérant sollicitait 50 400 euros pour divers préjudices, arguant de l'irrégularité de son contrat et de son licenciement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans requalifier son contrat. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi du 10 décembre 1952 et le statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

Avocat : VIMONT-GABOURY

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504976

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes de demandes d'expulsion de trois sociétés (SARL "La Pergola", SAS "La French Plage" et SAS "D Beach Club") et de leurs représentants du domaine public maritime de la plage des Sablettes à Menton. Les sociétés défenderesses ont soutenu qu'elles n'occupaient plus les lieux à la date de l'audience. Le tribunal a prononcé la jonction des trois requêtes et a rejeté les demandes du préfet, sans qu'il soit besoin de statuer sur leur recevabilité, en raison de l'absence d'urgence et de l'absence d'occupation constatée à la date de l'audience.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

19 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514890

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction afin de débloquer l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé et une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

17 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202761

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C, qui a été blessée le 24 février 2018 en passant à travers l'estrade d'une salle polyvalente mise à disposition par la commune d'Essômes-sur-Marne, lors d'une animation "Zumba". Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité de certaines conclusions indemnitaires (pertes de gains professionnels et préjudice esthétique temporaire) faute de liaison préalable du contentieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUBOUR SPONAROWIEZ

11 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui impute ses préjudices (hématome du psoas, rupture du tendon quadricipital) à sa prise en charge par le centre hospitalier du pays Charollais Brionnais à partir de décembre 2020. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n'a rencontré l'opposition d'aucune des parties, dont l'ONIAM et l'établissement hospitalier. L'expert désigné, un chirurgien orthopédiste, devra notamment déterminer si des fautes médicales ou de soins ont été commises lors des hospitalisations.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la caisse primaire d'assurance maladie du Havre d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de 11 546,59 euros par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) au titre de débours. La caisse requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : BOURDON

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500713

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du centre hospitalier La Chartreuse de communiquer des documents administratifs (registre de la loi pour 2022). Le désistement a été accepté par le défendeur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux d'une intensité particulière, et qu'il n'était donc pas fondé à soutenir que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501800

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il n'apportait aucun élément d'insertion socio-professionnelle récente. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de son inscription au contingent préfectoral des personnes prioritaires. Le tribunal a constaté que, par une décision du 28 février 2025 prise suite au recours gracieux de l'intéressé, le préfet avait réinscrit sa demande de logement avant l'introduction de la requête le 13 mars 2025. En l'absence de décision faisant grief à la date de la requête, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : BOURGEOIS

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514547

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante angolaise en situation irrégulière, qui demandait un hébergement d'urgence pour elle et ses trois enfants. Le juge rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, compte tenu notamment de la situation administrative de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

28 août 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400144

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les héritières de Mme H J, décédée après une prise en charge au centre hospitalier de Tonnerre pour une spondylodiscite. Les requérantes estimaient que l’établissement avait commis une faute médicale ayant aggravé les souffrances de leur mère. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour manquements aux règles de l’art (antibiothérapie inadaptée, immobilisation tardive, absence de consultation chirurgicale), sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est une condamnation à indemniser les souffrances endurées, après application d’un taux de perte de chance de 35 %, le montant étant minoré par rapport à la demande initiale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

25 août 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501276

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une indemnisation complémentaire pour les préjudices résultant du retrait de son agrément d’assistante familiale par le département des Côtes-d’Armor. Par un mémoire du 28 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501277

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du département des Côtes-d’Armor à réparer les préjudices financier et moral résultant du retrait de son agrément d’assistant familial. Par un mémoire enregistré le 28 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

18 août 2025