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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506275

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, n'était entachée ni d'un vice d'incompétence ni d'une erreur de fait, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral des Pyrénées-Orientales ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 613-1 du CESEDA n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURRET MENDEL

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601616

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, visant à annuler son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et qu'aucun élément ne démontre que l'Italie, État responsable ayant délivré le visa, ne respecterait pas ses obligations en matière d'examen des demandes d'asile et de protection des droits fondamentaux. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont écartés.

Avocat : BOURREE

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601962

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public caractérisée par les faits de violences qui lui sont reprochés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était assuré.

Avocat : BOURREE

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604040

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire depuis onze ans, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de convoquer les parties.

Avocat : BOURJOLLY

4 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SELARL MJ AIR, mandataire judiciaire de la SARL 2502 France, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant d'éventuelles irrégularités de procédure (remise tardive d'un fichier, refus de pièces, convocations), n'étaient pas établis ou étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : HAUBOURDIN

4 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306329

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600391

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une amende administrative pour travail dissimulé. La société requérante n'a pas démontré que le recouvrement de l'amende de 21 100 euros portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré sa procédure de redressement judiciaire, ne justifiant ainsi pas de l'urgence requise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURET

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00206

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

3 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203155

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la régularisation d'une piscine et de locaux techniques. Il juge que le motif de refus fondé sur l'éloignement des annexes (40 mètres) par rapport à l'habitation principale, en méconnaissance de l'article A 2 du règlement du PLU (rayon de 20 mètres), suffit à légalement justifier la décision. Le tribunal n'a donc pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant l'erreur d'appréciation ou la prescription des travaux du garage.

Avocat : BOURGUIBA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407031

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus, fondé sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour établir un acte de naissance, constituait une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'autorité consulaire ne pouvait pas, sur ce seul fondement, contester la force probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'absence de documents probants justifiant de l'identité et des liens familiaux. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602583

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours et a condamné l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELBOURG

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405844

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus, fondé sur le caractère non probant des documents de filiation et sur une intention frauduleuse, était insuffisamment motivé et constituait une erreur d'appréciation. La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un militaire détaché, qui contestait la décision de l'hôpital du pays salonais de mettre fin à son détachement et de refuser son intégration comme agent de maîtrise. Le tribunal a jugé que le détachement prévu par l'article L. 4139-1 du code de la défense pour un recrutement sans concours dans la fonction publique hospitalière était soumis à une période probatoire, dont l'échec justifiait légalement la décision de refus d'intégration. La juridiction a également rejeté les conclusions en injonction et les demandes de condamnations pécuniaires.

Avocat : BOURREL

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309002

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'hôpital du pays salonais mettant fin à son détachement et refusant son intégration comme agent de maîtrise. Le tribunal a jugé que le détachement prononcé en application de l'article L. 4139-1 du code de la défense pour un recrutement sans concours dans la fonction publique hospitalière était soumis à une période probatoire, dont l'échec justifiait légalement la décision contestée. Il a également considéré que la motivation de cette décision était suffisante et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURREL

3 mars 2026• 7ème chambre