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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600969

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de changement de statut vers un titre de séjour « talent salarié qualifié ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors que la précédente demande de l’intéressé, déposée via le téléservice ANEF, avait été classée sans suite par une décision administrative du 2 février 2026, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. En l’absence de tout dysfonctionnement allégué ou établi, la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURRET MENDEL

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508119

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants nigérians, contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus d'un visa de réunification familiale. Le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 € à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406023

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour M. C..., ressortissant algérien et père d’un enfant français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son dispositif final. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, contre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente au motif que ce type de visa n'était pas prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 29 janvier 2024. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une demande adressée à son conseil. Le tribunal a constaté que le désistement d’office était acquis avant la réception d’un courrier tardif de la requérante. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat et des délégués du personnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que les faits allégués de harcèlement moral ne constituaient pas un péril imminent justifiant une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503008

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplit pas les conditions légales, notamment celles de l'article L. 423-11 du CESEDA exigeant un visa de long séjour pour un parent à charge d'un Français. Elle écarte également les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions relatives aux citoyens de l'Union, considérant que l'atteinte n'est pas disproportionnée et que sa fille est française.

Avocat : BOURGUIBA

5 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant, ne remplissait pas les conditions légales, car son autorisation de travail avait expiré avant la rupture de son contrat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 5221-48 du code du travail, qui subordonne l'inscription des étudiants étrangers à la détention d'une autorisation de travail valide.

Avocat : BOURJOLLY

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508066

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa décision du 26 juin 2025, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600398

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de la demande d'asile. La circonstance que le requérant vivait dans sa voiture a été jugée sans incidence sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (frais de justice) ont également été rejetées.

Avocat : BOURRET MENDEL

5 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503940

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... et la SAS Entreprise A... visant à l’annulation d’une délibération approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du Pays de Lalbenque-Limogne. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 janvier 2026, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 5 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : COBOURG-GOZE

5 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510287

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510287.20260204• 7ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408127

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association APEI de Kerchêne le Fourniller d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Vaucluse fixant le prix de journée 2024 d’un foyer de vie. Par un mémoire enregistré le 9 décembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026.

Avocat : GABOUR

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495774

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495774.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour prendre cette décision et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'assimilation du requérant, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, pour ajourner la demande en application des articles 21-24 et 21-25 du code civil.

Avocat : BOUREGHDA

3 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508656

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : VIBOUREL

3 février 2026• 6ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600243

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants et de sa situation familiale.

Avocat : GONTARD/EL BOUROUMI

3 février 2026• Reconduites à la frontière