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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502417

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502417.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté son recours contre la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à sa fille mineure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision implicite s'étant substituée à la décision consulaire. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit et à la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de motifs du ministre, estimant que le défaut de caractère probant des actes d'état civil justifiait le refus de visa.

Avocat : LE BOURDAIS

2 février 2026• 10ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500119

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) visant à obtenir la communication de feuilles du registre de l’établissement public de santé mentale Maurice Despinoy. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la saisine de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ayant été effectuée plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de refus, en méconnaissance des articles R. 311-13 et R. 311-14 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres fins de non-recevoir.

Avocat : BOURRIE

2 février 2026• Juge Unique
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Allier de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite de refus du 13 novembre 2023, contre lequel les conclusions devaient désormais être dirigées. Il a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et personnels suffisamment stables et intenses en France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOURJOLLY

30 janvier 2026• Chambre 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601376

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour de l’intéressé avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant non manifestement illégale l’absence de renouvellement du récépissé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504221

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406841

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante arménienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, ainsi que d'une demande indemnitaire. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, la durée d'instruction n'étant pas excessive au regard des circonstances. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403385

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 février 2024 à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches à Évreux, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 6 août 2025. Ce sursis était fondé sur l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation du vice tiré de l’absence d’un document prévu à l’article R. 431-16 du même code. La société LOGIREP a obtenu un permis de construire modificatif le 23 octobre 2025, qu’elle présente comme régularisant ce vice. Le tribunal joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : BOURREL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600115

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par Mme B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 8 décembre 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a produit un arrêté du 9 janvier 2026 refusant le séjour et obligeant Mme B... à quitter le territoire, ce qui constitue un réexamen de sa situation. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, l’injonction initiale ayant été suivie d’effet, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302507

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus implicite du maire de Le Port d'abroger un arrêté de 2018 limitant le stationnement dans un hameau et de prendre diverses mesures pour faciliter l'accès à leur propriété. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu'un nouvel arrêté municipal du 25 juin 2024 avait modifié la réglementation du stationnement. Le tribunal a constaté que cet arrêté postérieur, qui interdit désormais le stationnement sur le chemin communal, rendait sans objet les conclusions des requérants dirigées contre le refus d'abroger l'arrêté de 2018 et les demandes d'injonction accessoires. Par ailleurs, les conclusions relatives à l'aménagement d'un arrêt minute ont été jugées irrecevables, faute de moyens, et devenues sans objet en raison de l'aliénation des parcelles concernées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit aux conclusions des parties au titre des frais de justice.

Avocat : COBOURG-GOZE

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211162

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... et ses enfants d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral et matériel subi suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, en raison de l’annulation de la décision de refus par un précédent jugement. Il a condamné l’État à verser 55 euros à M. A... au titre des frais de transfert d’argent, et a accordé une indemnisation pour le préjudice moral lié à la prolongation de la séparation familiale, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406837

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" avait été délivrée à l'intéressée le 27 août 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions principales de la requête tendant à l'annulation de la décision implicite et à l'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la perte d'objet du litige.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403384

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 février 2024 à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches à Évreux, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 6 août 2025. Ce sursis, fondé sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, visait à permettre la régularisation du vice tiré de l'absence d'un document prévu à l'article R. 431-16 du même code. La société LOGIREP a obtenu un permis de construire modificatif le 23 octobre 2025, régularisant ainsi ce vice. Le tribunal constate que la régularisation est intervenue dans le délai imparti et rejette les requêtes.

Avocat : BOURREL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504612

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h (141 km/h retenu pour une limite de 80 km/h). Le juge a estimé que la mesure n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, malgré les conséquences personnelles et professionnelles invoquées, en raison de la gravité de l’infraction et du danger pour la sécurité routière. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis de conduire.

Avocat : AUBOURG

28 janvier 2026• JU1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507497

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024. Le juge a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur médicale, estimant que le préfet n'a pas à vérifier le secret médical. Sur le fond, il a considéré que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démonstration de l'impossibilité d'accéder à des soins appropriés au Mali. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507498

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement substituer la base légale de l'accord franco-algérien à celle du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le délai de départ volontaire ont également été validées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507499

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. A... D... et Mme E... épouse A... D..., tendant à l'annulation des arrêtés du 17 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé la délivrance d'un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

28 janvier 2026• 8ème chambre