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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 099 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 099

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510287

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510287.20260204• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495774

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495774.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre était compétent pour prendre cette décision et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance d'assimilation du requérant, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, pour ajourner la demande en application des articles 21-24 et 21-25 du code civil.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUREGHDA

3 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508656

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : VIBOUREL

3 février 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406396

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise présentée par la SCI le Logis des Cèdres, qui souhaitait faire examiner l'origine de l'humidité sur son immeuble et l'utilité d'un drain installé sur le domaine public communal. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car le litige portait principalement sur le remboursement des travaux déjà réalisés, et non sur leur utilité. De plus, le tribunal, déjà saisi au fond, pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de l'instruction. La demande de la commune de Ségreville au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : POIROT-BOURDAIN AVOCAT

3 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600243

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants et de sa situation familiale.

Avocat : GONTARD/EL BOUROUMI

3 février 2026• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502417

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502417.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407624

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté son recours contre la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à sa fille mineure. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, la décision implicite s'étant substituée à la décision consulaire. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit et à la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le tribunal a fait droit à la demande de substitution de motifs du ministre, estimant que le défaut de caractère probant des actes d'état civil justifiait le refus de visa.

Avocat : LE BOURDAIS

2 février 2026• 10ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500119

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme (CCDH) visant à obtenir la communication de feuilles du registre de l’établissement public de santé mentale Maurice Despinoy. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la saisine de la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) ayant été effectuée plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de refus, en méconnaissance des articles R. 311-13 et R. 311-14 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres fins de non-recevoir.

Avocat : BOURRIE

2 février 2026• Juge Unique
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00588

Avocat : BOURGEOIS

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 21 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l’État a perduré malgré une injonction du tribunal du 10 mai 2022, jusqu’au relogement effectif le 10 octobre 2025. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a accordé 6 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence subis durant cette période.

Avocat : BOURDON

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Allier de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite de refus du 13 novembre 2023, contre lequel les conclusions devaient désormais être dirigées. Il a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et personnels suffisamment stables et intenses en France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOURJOLLY

30 janvier 2026• Chambre 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504221

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURRET MENDEL

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303053

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de l'EHPAD « Les Jardins du Gô » de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requérante soutenait que sa demande n'était pas tardive et que le lien entre sa pathologie et son activité professionnelle était établi. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, adressée le 6 février 2023, était tardive au regard du délai de deux ans prévu par l'article 35-3 du décret n°88-386, la première constatation médicale datant du 3 décembre 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du décret n°2020-566.

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306047

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Maison de la Madeleine d’une demande de décharge de six titres de recettes émis par la commune de Provins pour un montant total de 14 425,80 euros, correspondant à des redevances d’occupation et de sécurisation du domaine public communal suite à l’effondrement d’un mur de sa propriété. La société soutenait que ces titres méconnaissaient les dispositions fixant les redevances pour occupation du domaine public à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n’était pas fondé, et a appliqué les articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BOURON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406841

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante arménienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, ainsi que d'une demande indemnitaire. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, la durée d'instruction n'étant pas excessive au regard des circonstances. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403385

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 février 2024 à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches à Évreux, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 6 août 2025. Ce sursis était fondé sur l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation du vice tiré de l’absence d’un document prévu à l’article R. 431-16 du même code. La société LOGIREP a obtenu un permis de construire modificatif le 23 octobre 2025, qu’elle présente comme régularisant ce vice. Le tribunal joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : BOURREL

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404148

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 25 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un jugement antérieur, cet arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté l'exception de faute de la victime soulevée par le préfet, estimant que l'absence de transmission de documents médicaux n'était pas exonératoire. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 7 213,44 euros en réparation du préjudice financier résultant de la perte de l'allocation adulte handicapé pendant la période d'irrégularité, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512729

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B..., au motif que sa présence en France ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public. Le tribunal a considéré que les faits reprochés (aide au séjour irrégulier en 2017) étaient isolés et anciens, et ne justifiaient pas un tel retrait au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de résident à M. B... dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre