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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406837

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" avait été délivrée à l'intéressée le 27 août 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions principales de la requête tendant à l'annulation de la décision implicite et à l'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la perte d'objet du litige.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412021

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d’une demande indemnitaire, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation après que la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Sur le fondement de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en ne délivrant la carte qu’en décembre 2024, alors que M. A... remplissait les conditions dès février 2024. Il a condamné l’État à verser 300 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant dix mois, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIBOUREL

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600115

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté du 30 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, retenant que la menace à l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement et que les éléments relatifs à la vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VIBOUREL

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405263

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien réfugié, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de fait ni violé les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux droits de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VIBOUREL

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500708

Le Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le comportement de M. C..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant le refus de renouvellement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de trois ans ont été validées, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LABOURET

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500324

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABOURET

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406872

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et demandait réparation pour les préjudices subis. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la préfète du Rhône ayant délivré la carte de résident sollicitée en cours d'instance. S'agissant des conclusions indemnitaires et de la demande de provision, le tribunal les a rejetées, estimant que Mme C... n'établissait pas la réalité du préjudice allégué, le simple renouvellement de récépissés ne suffisant pas à caractériser un trouble dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressée s'inscrivait pour la quatrième fois en deuxième année de licence, alors qu'elle était admise en troisième année à la date de la décision. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : VIBOUREL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour un enfant mineur algérien recueilli par kafala. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : VIBOUREL

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405811

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant albanais, contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les requêtes en annulation et en référé-provision, mais le texte ne mentionne pas la solution finale retenue sur le fond. La décision se limite à exposer la procédure et les moyens soulevés, sans statuer sur les conclusions.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu'il était établi que le requérant résidait en France depuis plus de dix ans, ce qui lui ouvrait droit à la délivrance de plein droit d'un tel titre. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405810

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint cette demande à une requête en référé-provision visant à obtenir une indemnisation pour le préjudice subi du fait de cette illégalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6, 1° et 5°) pour justifier un séjour de plus de dix ans en France et des liens privés et familiaux intenses. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, ni des liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de ce refus ont également été rejetées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00415

Avocat : VIBOUREL

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement au master 2 « droit de l’entreprise » de l’université d’Artois. Le requérant invoquait une irrégularité de composition du jury et une erreur d’appréciation sur l’absence de session de rattrapage pour certaines matières évaluées en contrôle continu. Le tribunal a jugé que le jury avait été régulièrement nommé par arrêté du président de l’université, conformément aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l’éducation. Il a également estimé que les modalités de contrôle des connaissances, approuvées par la CFVU, prévoyaient la capitalisation définitive des notes de contrôle continu dès la première session, sans droit à une session de rattrapage pour ces matières.

Avocat : ANGER-BOUREZ

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre