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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

245 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

245

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301197

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de permis de construire pour la restauration d’un « pagliaghju » sur la commune d’Oletta. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’avis défavorable du préfet était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a ensuite rappelé les conditions de l’article L. 111-23 du code de l’urbanisme, qui permet la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, sous réserve des documents d’urbanisme applicables. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision semble s’orienter vers un rejet de la requête, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’urbanisme et le plan d’aménagement et de développement durable de la Corse.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406872

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et demandait réparation pour les préjudices subis. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la préfète du Rhône ayant délivré la carte de résident sollicitée en cours d'instance. S'agissant des conclusions indemnitaires et de la demande de provision, le tribunal les a rejetées, estimant que Mme C... n'établissait pas la réalité du préjudice allégué, le simple renouvellement de récépissés ne suffisant pas à caractériser un trouble dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressée s'inscrivait pour la quatrième fois en deuxième année de licence, alors qu'elle était admise en troisième année à la date de la décision. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : VIBOUREL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301001

Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire. La collectivité de Corse avait en effet pris un arrêté le 30 novembre 2023 régularisant sa situation en la plaçant en congé pour invalidité imputable au service pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, le tribunal a condamné la collectivité de Corse à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour un enfant mineur algérien recueilli par kafala. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : VIBOUREL

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03858

Avocat : BOUREGHDA

22 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03097

Avocat : SCPA MENDIBOURE-CAZALET

22 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence algérien à M. A... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu'il était établi que le requérant résidait en France depuis plus de dix ans, ce qui lui ouvrait droit à la délivrance de plein droit d'un tel titre. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

20 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405810

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint cette demande à une requête en référé-provision visant à obtenir une indemnisation pour le préjudice subi du fait de cette illégalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405811

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant albanais, contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les requêtes en annulation et en référé-provision, mais le texte ne mentionne pas la solution finale retenue sur le fond. La décision se limite à exposer la procédure et les moyens soulevés, sans statuer sur les conclusions.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6, 1° et 5°) pour justifier un séjour de plus de dix ans en France et des liens privés et familiaux intenses. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, ni des liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de ce refus ont également été rejetées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529255

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d'un passeport par le consul général de France à Tunis. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés d'aller et venir, d'entreprendre et au travail, en raison des conséquences professionnelles de ce refus. La juge des référés a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BOUREGHDA

8 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00415

Avocat : VIBOUREL

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209344

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son ajournement au master 2 « droit de l’entreprise » de l’université d’Artois. Le requérant invoquait une irrégularité de composition du jury et une erreur d’appréciation sur l’absence de session de rattrapage pour certaines matières évaluées en contrôle continu. Le tribunal a jugé que le jury avait été régulièrement nommé par arrêté du président de l’université, conformément aux articles L. 613-1 et L. 712-2 du code de l’éducation. Il a également estimé que les modalités de contrôle des connaissances, approuvées par la CFVU, prévoyaient la capitalisation définitive des notes de contrôle continu dès la première session, sans droit à une session de rattrapage pour ces matières.

Avocat : ANGER-BOUREZ

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509311

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... pour incompétence. Le litige porte sur la nomination d'un professeur des universités par décret du Président de la République, ce qui relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958. Le juge des référés du tribunal administratif n'est donc pas compétent pour connaître des conclusions dirigées contre le décret de nomination, ni contre la décision de la présidente de l'université d'Artois qui lui est liée.

Avocat : ANGER-BOUREZ

2 octobre 2025