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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, n'étant pas en situation de renouvellement de titre et ne démontrant pas de droit au travail depuis plusieurs années. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, au motif que la décision attaquée était inexistante. En effet, le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut faire naître une décision implicite de rejet, car cette demande ne peut être effectuée par téléservice et nécessite un dossier complet. Par suite, le refus d'enregistrement de la demande, qui ne constitue pas une décision faisant grief, n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511642

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de preuve d’une menace d’éloignement ou de troubles concrets dans ses conditions d’existence. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans instruction complémentaire en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

19 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510477

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution de son titre de séjour et la fixation d'un rendez-vous. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 avait déjà retiré ce titre et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Toute injonction de restitution aurait donc pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509875

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance de référé du 26 mai 2025, constate que la préfète du Rhône a accordé à M. A B une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", exécutant ainsi pleinement la décision initiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

5 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500322

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JOUHANNEAU-BOUREILLE

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522723

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension présentées par Mme D et sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant l'urgence liée à l'impossibilité de se déplacer et de poursuivre des études en France. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et a rejeté les requêtes comme manifestement mal fondées, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUREGHDA

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522233

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme D et de sa fille Mme E. Les requérantes contestaient le refus du consul général de France à Tunis de leur délivrer un passeport, invoquant une atteinte grave à leur liberté de circulation et au droit à l'instruction. Le juge a estimé que les requérantes n'avaient pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, condition essentielle pour la mise en œuvre de cette procédure d'urgence. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'organiser une audience contradictoire.

Avocat : BOUREGHDA

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501134

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son mariage, de la naissance de son enfant en France et de l'annulation simultanée de la mesure d'éloignement visant son épouse. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501149

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "commerçant" de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant l'activité commerciale comme non effective, alors que la requérante justifiait d'un chiffre d'affaires annuel de 26 740 euros pour 2024. Cette décision est fondée sur l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de Mme B, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et sollicitait des provisions et réparations pour les préjudices subis. La préfète du Rhône ayant finalement délivré un titre de séjour pluriannuel valable du 1er mai 2024 au 30 avril 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision implicite de refus, faute de motivation et en raison de la violation des articles L. 423-1 et L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508657

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable en cas de retrait d'un titre de séjour, aucun titre ne lui ayant été délivré. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien.

Avocat : VIBOUREL

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411193

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré un titre de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que la délivrance de ce titre postérieurement à la décision attaquée ne caractérisait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIBOUREL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505794

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête de Mme A, a examiné une demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 l'admettant à la retraite d'office par limite d'âge. La requérante invoquait l'urgence, liée à une perte de revenus significative, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur d'appréciation sur le report de la limite d'âge. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision privait Mme A d'une rémunération mensuelle nette de 2 235 euros, ne lui permettant pas de faire face à ses charges avec une pension estimée à 1 010 euros, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGER-BOUREZ

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500946

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : LABOURET

9 juillet 2025• Référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507728

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A B. Celle-ci contestait les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi" et la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été convoquée pour obtenir un nouveau récépissé, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou du défaut de motivation.

Avocat : VIBOUREL

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308712

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait délivré une carte de résident à M. B le 23 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet dès l'introduction de la requête, et les a donc rejetées comme irrecevables. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité pour faute de l'administration en cas d'illégalité, mais a écarté la demande en l'absence de démonstration d'un préjudice direct et certain lié à un vice de forme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de provision de 28 000 euros en réparation du préjudice né du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le litige indemnitaire au fond a déjà été tranché par un jugement du 8 juillet 2025. En conséquence, il estime que les conclusions à fin de provision sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025