LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUREEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, au motif que la décision attaquée était inexistante. En effet, le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut faire naître une décision implicite de rejet, car cette demande ne peut être effectuée par téléservice et nécessite un dossier complet. Par suite, le refus d'enregistrement de la demande, qui ne constitue pas une décision faisant grief, n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501203

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

25 août 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00746

Avocat : VIBOUREL

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501134

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son mariage, de la naissance de son enfant en France et de l'annulation simultanée de la mesure d'éloignement visant son épouse. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501149

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour "commerçant" de Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant l'activité commerciale comme non effective, alors que la requérante justifiait d'un chiffre d'affaires annuel de 26 740 euros pour 2024. Cette décision est fondée sur l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. L'annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination.

Avocat : BOUREGHDA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les demandes de Mme B, ressortissante singapourienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et sollicitait des provisions et réparations pour les préjudices subis. La préfète du Rhône ayant finalement délivré un titre de séjour pluriannuel valable du 1er mai 2024 au 30 avril 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fond, le tribunal a reconnu l’illégalité de la décision implicite de refus, faute de motivation et en raison de la violation des articles L. 423-1 et L. 432-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’État a été condamné à verser à Mme B une somme de 1 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300537

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411193

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré un titre de séjour "étudiant" au requérant. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que la délivrance de ce titre postérieurement à la décision attaquée ne caractérisait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIBOUREL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500960

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Alata du 24 décembre 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division parcellaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe de continuité de l'urbanisation en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505794

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête de Mme A, a examiné une demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 l'admettant à la retraite d'office par limite d'âge. La requérante invoquait l'urgence, liée à une perte de revenus significative, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur et erreur d'appréciation sur le report de la limite d'âge. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car la décision privait Mme A d'une rémunération mensuelle nette de 2 235 euros, ne lui permettant pas de faire face à ses charges avec une pension estimée à 1 010 euros, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANGER-BOUREZ

10 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507728

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A B. Celle-ci contestait les décisions implicites de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour "recherche d'emploi" et la délivrance d'une carte "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été convoquée pour obtenir un nouveau récépissé, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou du défaut de motivation.

Avocat : VIBOUREL

9 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500946

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.

Avocat : LABOURET

9 juillet 2025• Référés
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505584

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire de Salomé du 15 avril 2025. Cet arrêté la mettait en demeure d'évacuer un véhicule hors d'usage stationné sur sa propriété, sous astreinte de 50 euros par jour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la situation et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 541-21-4.

Avocat : ANGER-BOUREZ

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308713

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de provision de 28 000 euros en réparation du préjudice né du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate que le litige indemnitaire au fond a déjà été tranché par un jugement du 8 juillet 2025. En conséquence, il estime que les conclusions à fin de provision sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308712

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait délivré une carte de résident à M. B le 23 janvier 2023, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet dès l'introduction de la requête, et les a donc rejetées comme irrecevables. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rappelé le principe de responsabilité pour faute de l'administration en cas d'illégalité, mais a écarté la demande en l'absence de démonstration d'un préjudice direct et certain lié à un vice de forme. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIBOUREL

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500814

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 17 avril 2025 par lequel le maire de Biguglia a refusé un permis de construire à la SCI Fanti. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un vice de procédure (absence de procédure contradictoire pour le retrait d'un permis tacite) et d'une erreur de qualification juridique des faits (absence de classement ICPE). Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices financiers invoqués étant liés à des choix commerciaux et non à une situation d'extrême nécessité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509421

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le département de la Seine-Saint-Denis pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant, et estime que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'est pas démontrée. En conséquence, la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis est validée.

Avocat : BOUREGAA

18 juin 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310229

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder le regroupement familial pour ses deux filles mineures. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé la décision de refus du 16 juin 2023, estimant que la préfète n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des ressources et du logement, ni pris en compte l'intérêt supérieur des enfants. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme D dans un délai d'un mois.

Avocat : VIBOUREL

17 juin 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01900

Avocat : SCPA MENDIBOURE-CAZALET

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul