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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

913 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

913

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408883

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale opposés à deux fils allégués d'une réfugiée. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409975

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un rejet implicite de visa au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'une situation de polygamie, constituant un motif d'ordre public au sens de l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que cette situation méconnaissait les principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : BOURGEOIS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026
• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410239

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à une ressortissante congolaise. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant, au vu de la situation personnelle de la requérante, qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire des États membres.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304836

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif réactionnel pour une adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus du directeur interrégional, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en se sentant liée par l'avis défavorable du conseil médical départemental, alors que cet avis n'est que consultatif. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (relatif aux conseils médicaux).

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un pharmacien inspecteur de santé publique stagiaire pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et n'établissait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de ses droits à la défense et de la procédure de titularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une pharmacienne inspectrice stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que le préjudice financier allégué n'est pas irréversible. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après un avis défavorable de la commission de titularisation, n'est retenu au stade de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605268

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de visa de réunification familiale pour un enfant. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui rend la décision initiale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et l'État est condamné à verser une somme au titre des frais irrépétibles à l'avocat de la requérante, admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

27 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405970

Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant l'attribution d'une allocation temporaire d'invalidité à une factrice victime d'un accident de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la requérante a effectivement bénéficié d'une allocation temporaire d'invalidité à titre provisoire, puis d'une rente viagère d'invalidité à compter de sa radiation des cadres, ce qui rend sa demande sans objet. Textes appliqués : Article 65 de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et article 1er du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité pour les fonctionnaires victimes d'un accident de service.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

26 mars 2026• Magistrat Belot
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser M. C... A... d'un lieu d'hébergement d'urgence géré par l'association Les Eaux Vives. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, l'administration n'ayant pas démontré de perturbations graves dans le fonctionnement du service public d'hébergement. La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait légalement pris sa décision, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile, et que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509072

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant kosovar et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne reconnaissant pas le droit de l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, à une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère partiel de la réunification et sur l'absence de documents probants établissant l'identité et le lien familial, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 561-2 et suivants) ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation d'un professeur suspendu à titre conservatoire. Le juge a estimé que la suspension, prise sur le fondement de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était une mesure légale et proportionnée justifiée par l'intérêt du service, et non une sanction disciplinaire nécessitant une motivation formelle. Par conséquent, l'administration n'a pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BOURGET

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407123

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de ressortissants afghans visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre un refus de visa d'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction a jugé que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à la délivrance d'un visa pour en solliciter le bénéfice, relevant que cette décision relève d'une mesure de faveur discrétionnaire de l'administration. Elle a estimé que les requérants n'avaient pas démontré que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques allégués en Afghanistan ou en Iran.

Avocat : BOURGEOIS

20 mars 2026• 8ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01818

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

19 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral et matériel suite au refus illégal de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, considérant que les refus, fondés sur un motif d'absence de lien de filiation déjà annulé par une précédente décision, étaient illégaux. Il a ordonné la réparation des préjudices subis sur la période allant du premier refus implicite (17 septembre 2017) à la délivrance des visas (27 mai 2022), en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : BOURGEOIS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507052

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant un accident de trajet d'un agent communal. La juridiction, constatant que la commune mise en demeure n'a pas produit de mémoire en défense, répute les faits du requérant acquis et fait droit à ses demandes. Elle enjoint ainsi à la commune d'Ivry-sur-Seine de prendre plusieurs mesures d'exécution, incluant le placement en congé imputable au service et le versement d'indemnités, sous astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307883

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la rectrice de l'académie de Versailles refusant la protection fonctionnelle à une professeure contractuelle mise en cause pour agression sexuelle sur un élève. La juridiction a jugé que l'administration n'établissait pas l'existence d'une faute personnelle détachable du service, condition nécessaire pour justifier un tel refus au regard des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique. Elle a enjoint au recteur de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307511

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation. Les textes appliqués étaient principalement le code civil (articles 27 et 21-15) et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

18 mars 2026• 5ème Chambre