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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403072

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... pour obtenir le relogement d'urgence reconnu par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'attribuer un logement adapté à ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue repose sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, le préfet n'ayant pas démontré que l'absence de proposition était due au comportement de la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404200

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à la famille d’un réfugié congolais. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, décédés en cours d’instance. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que les liens familiaux étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état, et que le refus méconnaissait les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504530

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante soutenait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'entretien d'évaluation de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ce moyen, constatant que l'entretien avait bien eu lieu lors du dépôt de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503050

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante avait transmis une mise en demeure et des documents, mais n'avait pas présenté de requête formelle critiquant la légalité d'une décision administrative, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Bien qu'elle ait ensuite communiqué un arrêté de licenciement, elle n'a formulé aucune conclusion ni moyen dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat parisien des affaires économiques CFDT et de deux de ses représentants. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'imminence du danger allégué. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506956

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant gambien, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 16 ans et titulaire d'un baccalauréat professionnel, invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte du parcours d'insertion et de la formation professionnelle suivie par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409810

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504535

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs du 13 novembre 2025 renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités de l'assignation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504536

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. F... et Mme E... demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Doubs renouvelant leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants, de nationalité arménienne, faisaient l'objet d'une procédure de remise aux autorités lettones. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné des modalités d'assignation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

18 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515617

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation des époux et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 434-19 et R. 434-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417254

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme et M. B..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du 19 janvier 2024 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement de leur certificat de résident, leur a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir le relogement d’urgence qu’elle estimait dû, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01567

Avocat : BOURGEOIS

15 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Paris reclassant une professeure de lycée professionnel. La requérante invoquait une perte de revenus mensuels de 500 euros pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation financière, notamment au regard de ses charges. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515604

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le risque d'interpellation invoqué étant seulement éventuel et l'absence de justification d'une menace imminente sur son emploi. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 décembre 2025