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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502435

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215851

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur le code civil, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

BOURGEOIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l'APST-BTP-RP. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail, confirmé par le ministre, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A B, médecin du travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la démission de M. B, intervenue postérieurement à l'introduction du recours, a rendu les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216024

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours préalable obligatoire. Le requérant contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressé d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans le texte fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502548

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux du 3 juillet 2025. La décision s'appuie notamment sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'assignation à résidence, qui n'était pas illégale par voie de conséquence, a également été validée. La solution retenue s'appuie sur les règlements européens Dublin III et Eurodac, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502532

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré que l'évaluation de sa vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était entachée d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204101

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée UE". Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision était légale, en application de l'accord franco-mauritanien du 1er octobre 1992 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les revenus du requérant étaient inférieurs au SMIC. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOURGEOIS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502517

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier de sa situation ni erreur d'appréciation. La requérante n'a donc pas obtenu l'annulation de la décision ni les injonctions demandées.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502516

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder à Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin les documents médicaux présentés par la requérante lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

22 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure, a constaté que le visa avait été délivré le 8 juillet 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros au conseil de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510935

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C et Mme B, réfugiés. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire des enfants en Iran et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens familiaux. Le ministre de l'intérieur a contesté l'urgence, soulignant le délai de deux ans entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, et a estimé que la composition de la cellule familiale n'était pas établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BOURGEOIS

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Cugnaux avait retiré son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car la fraude, consistant en la falsification de l'attestation de surface plancher, était imputable à la requérante en tant que mandante, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COBOURG-GOZE

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308360

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois du "Barbershop" exploité par la SAS Alina. La juridiction a retenu un vice de procédure, la société n'ayant pas été régulièrement destinataire du courrier l'informant des griefs et l'invitant à présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour irrégularité de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : BOURGUIBA

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 novembre 2021 par lequel le maire de Saint-Amadou ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais de radiotéléphonie. Par un jugement avant dire droit du 23 janvier 2025, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice d’incompétence du signataire, constaté au regard des articles L. 422-1 et L. 422-7 du code de l’urbanisme. La commune a produit une nouvelle décision de non-opposition prise le 20 février 2025 par une autorité compétente, régularisant ainsi le vice. La solution retenue est donc la régularisation du vice initial, permettant la poursuite de l’instance.

Avocat : COBOURG-GOZE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011770

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande indemnitaire suite à l'annulation, par un précédent jugement, d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante marocaine placée sous kafala. L'illégalité de ce refus a été reconnue comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2018 au 27 juin 2019. Le tribunal a accordé une indemnisation de 304,53 euros à M. C pour le préjudice financier lié aux frais de cours de français et à un déplacement au Maroc, mais a rejeté les demandes d'indemnisation pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct et certain. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

10 juillet 2025• 7ème Chambre