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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02653

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415865

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... C... et de M. A... G... A... contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415874

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. G... A..., contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500312

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation du sous-traité d’exploitation du lot n° 3 de la plage des Sablettes, conclu entre la commune de Menton et la SARL La Pergola le 23 mai 2024. Le préfet invoquait plusieurs irrégularités dans la procédure de passation, notamment un défaut d’examen des capacités du candidat et une méconnaissance des articles R. 3124-5 et R. 3124-6 du code de la commande publique concernant la hiérarchisation et le classement des offres. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la transmission initiale de l’acte au préfet ne comportait pas tous les éléments nécessaires pour en apprécier la légalité. Sur le fond, il a annulé le sous-traité pour irrégularité de la procédure d’analyse des offres, en raison de l’absence de hiérarchisation des critères d’attribution et de l’application d’une méthode d’évaluation par couleur non conforme aux exigences du code de la commande publique.

Avocat : BOURGUET-MAURICE

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme C... visant à obtenir un logement sous astreinte était devenue sans objet, car elle avait signé un bail pour un logement adapté le 17 juin 2024 et sa demande de logement social avait été radiée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503437

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté pour ordonner l’expulsion de M. C..., occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’insuffisance de motivation de la requête, estimant que les moyens exposés étaient suffisants. Il a ensuite fait droit à la demande du CROUS, considérant que l’urgence était caractérisée par la nécessité de libérer le logement pour assurer la continuité du service public du logement étudiant en période de forte demande. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans que la violation alléguée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou la trêve hivernale ne fassent obstacle à l’expulsion.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403900

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l’épouse et aux enfants de M. G... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 24 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A..., ressortissant congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin de l'office les documents médicaux présentés par le requérant lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. Cette irrégularité a privé M. A... d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision et une injonction à l'OFII de réexaminer sa situation.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... A..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que la cellule familiale était constituée en France avec leurs enfants mineurs et que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502820

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 1°, 2° et 5°) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision de refus de séjour était légale et que les conditions pour une délivrance de plein droit n'étaient pas remplies. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512421

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant américain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments concrets établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, d'entreprendre). Il a rappelé que la clôture de la demande sur la plateforme ANEF résultait de l'absence de réponse de M. B... à une demande de pièces complémentaires, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELBOURG

15 octobre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501596

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute une aggravation de sa cécité à une prise en charge au CHU de Dijon en août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes de ses préjudices et la conformité des soins aux données acquises de la science. L’expert désigné devra examiner les conditions de la prise en charge, les diagnostics et les traitements prodigués, en présence du CHU, de la CPAM et de l’ONIAM. La demande de frais de justice présentée par M. B... a été rejetée.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302937

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts J..., a été confronté à une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale de regastroplastie calibrée réalisée en 2010 au centre hospitalier de Mâcon. La juridiction a ordonné une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires, estimant que l’expertise amiable antérieure était lacunaire et ne permettait pas de se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier ou de l’ONIAM. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, en particulier l’article L. 761-1.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 octobre 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02298

Avocat : SCP RACINE STRASBOURG

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311441

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de logement sous astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée. Toutefois, le tribunal a écarté des débats les écritures complémentaires de la requérante, présentées par avocat, car elles n'ont pas été transmises par voie électronique conformément aux articles R. 414-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Par conséquent, la demande d'injonction a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203833

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l’inscrire en deuxième année de doctorat. Le tribunal a jugé que le courrier du directeur de l’école doctorale du 4 novembre 2021 constituait un avis préparatoire insusceptible de recours, et a donc rejeté les conclusions dirigées contre cet acte comme irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. A..., estimant notamment que la procédure prévue par l’arrêté du 25 mai 2016 et le règlement intérieur de l’école doctorale avait été respectée. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUBOURG

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SNC Le Paradis Blanc, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour un chalet à Morzine au titre de 2022. La société soutenait que le bien, proposé en location meublée saisonnière, n'était pas à sa disposition personnelle. Le tribunal a rappelé que, selon les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, le propriétaire d'un logement loué saisonnièrement est redevable de la taxe s'il en conserve la libre disposition au 1er janvier de l'année d'imposition. La solution retenue est que la société n'a pas démontré une chaîne ininterrompue de locations ou un engagement contraignant l'empêchant de disposer du bien, justifiant ainsi le maintien de l'imposition.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

6 octobre 2025• Juge unique 7
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516082

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité des conséquences graves alléguées sur sa situation médicale et financière, ni l'impossibilité pour son foyer de subvenir à ses besoins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOURGEOIS

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506633

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS Lico, société réalisant des démarches d'immatriculation via le système SIV, afin de suspendre la décision préfectorale du 8 septembre 2025 suspendant son accès à ce fichier pour deux mois. La société invoquait l'urgence, son activité étant gravement compromise, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de procédure contradictoire et en raison de son caractère disproportionné. Le juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision contestée. Il a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, la suspension menaçant la pérennité de l'entreprise, et que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COBOURG-GOZE

2 octobre 2025