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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

913 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

913

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURGEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02943

Avocat : BOURGEOIS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305458

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de délivrer un certificat de résidence algérien valable dix ans à M. B, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le requérant remplissait les conditions prévues au h) de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étant titulaire d'un certificat de résidence d'un an et justifiant de plus de cinq années de résidence régulière ininterrompue en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mai 2025• 3ème Chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour à deux jeunes majeurs camerounais au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation de vulnérabilité particulière nécessitant une protection immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 fixant la limite d'âge à 19 ans pour les enfants pouvant bénéficier de la réunification.

Avocat : BOURGEOIS

15 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner la libération d’un logement dédié aux demandeurs d’asile occupé sans droit par Mme B, déboutée de l’asile. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l’occupation indue compromettait le fonctionnement du service public d’hébergement, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint à Mme B de quitter les lieux sous huit jours, autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et ordonné le débarras de ses biens à ses frais. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

14 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501499

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. A, ressortissant tunisien, et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 432-1-1 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l'EPLEFPA de Saint-Aubin du Cormier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification de son contrat à durée déterminée pour obtenir la reconnaissance de fonctions de coordinatrice des activités éducatives. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, un agent contractuel ne dispose pas d'un droit à la modification de son contrat, et que l'administration n'était donc pas tenue d'accepter sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401756

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme H, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 avril 2024 lui faisant obligation de retourner en Grèce. La requérante invoquait notamment un risque de mauvais traitements contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un défaut de protection de la part des autorités grecques, où elle bénéficie du statut de réfugié. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention et de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

6 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302505

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B et de l'EARL B contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 18 novembre 2022 de mettre en réserve leurs droits à paiement de base pour la campagne 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les requérantes n'établissaient pas la réalité de leur bail sur les parcelles litigieuses, ne démontrant ainsi pas d'erreur de fait. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité du bail conclu avec un tiers a été jugé inopérant. La solution se fonde notamment sur l'article 15 du règlement (UE) n° 639/2014.

Avocat : SELAS LEGI CONSEILS BOURGOGNE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204062

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire de Saint-Léon du 17 février 2022 qui avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. La requérante invoquait notamment un vice de forme et une erreur d'appréciation, en se prévalant d'un certificat d'urbanisme opérationnel positif délivré le 30 juillet 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet de plan local d'urbanisme (PLU) était suffisamment avancé et que la construction projetée, par ses teintes, était de nature à compromettre l'exécution de ce futur PLU. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été validée.

Avocat : COBOURG-GOZE

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305128

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, adjoint administratif, qui contestait son arrêté de réintégration à la base aéronavale de Lann-Bihoué après un détachement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la réintégration à l'issue d'un détachement ne constitue pas une mutation, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation est écartée, le détachement n'étant pas lié à l'état de santé de l'agent et son handicap ayant été pris en compte par un aménagement de son temps de travail.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2201492

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. D et Mme G d’une demande d’annulation pour excès de pouvoir d’un permis de construire délivré le 3 novembre 2021 par le maire de Villeneuve-sur-Lot, autorisant la construction d’une serre agricole avec panneaux photovoltaïques en toiture. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) en zone Ap, et la violation de l’arrêté préfectoral relatif aux périmètres de protection du captage d’eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis était légal et que les griefs n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’expertise ou d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-27, R. 431-5 et R. 431-16, ainsi que sur le règlement du PLUi applicable.

Avocat : COBOURG-GOZÉ

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201036

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux de l'acte d'état civil produit par la requérante, en se fondant sur les articles 47 du code civil et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'a pas valablement renversé la présomption de validité de cet acte, ce qui a entaché la décision de refus d'illégalité.

Avocat : BOURGEOIS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502987

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A et Mme D de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Chateaubriand. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie en raison de la saturation du dispositif national d'accueil et que le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé, la situation familiale ne caractérisant pas une circonstance exceptionnelle justifiant un sursis.

Avocat : BOURGEOIS

4 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01232

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00350

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03675

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

1 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318070

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418393

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre