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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511229

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus de visa de long séjour pour une enfant mineure, a constaté que le visa avait été délivré le 8 juillet 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros au conseil de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510935

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants de M. C et Mme B, réfugiés. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation précaire des enfants en Iran et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des liens familiaux. Le ministre de l'intérieur a contesté l'urgence, soulignant le délai de deux ans entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa, et a estimé que la composition de la cellule familiale n'était pas établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la suspension d'une décision administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

18 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508246

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, apprenti boulanger, n'a pas démontré que ce refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation professionnelle ou personnelle. La simple allégation d'illégalité de la décision ne suffit pas à caractériser l'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200276

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Cugnaux avait retiré son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car la fraude, consistant en la falsification de l'attestation de surface plancher, était imputable à la requérante en tant que mandante, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COBOURG-GOZE

17 juillet 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501279

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. A C. Les requérants, de nationalité algérienne, contestaient les arrêtés préfectoraux du 2 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions de refus de séjour étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle et familiale des requérants, notamment au regard de leur entrée irrégulière en France et de l'absence de justificatifs de vie commune stable, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les mesures d'éloignement et les interdictions de retour ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308360

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois du "Barbershop" exploité par la SAS Alina. La juridiction a retenu un vice de procédure, la société n'ayant pas été régulièrement destinataire du courrier l'informant des griefs et l'invitant à présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour irrégularité de la procédure contradictoire préalable.

Avocat : BOURGUIBA

16 juillet 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00783

Avocat : BOURGEOIS

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502422

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

15 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00359

Avocat : BOURGEOIS

11 juillet 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202199

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 22 novembre 2021 par lequel le maire de Saint-Amadou ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais de radiotéléphonie. Par un jugement avant dire droit du 23 janvier 2025, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice d’incompétence du signataire, constaté au regard des articles L. 422-1 et L. 422-7 du code de l’urbanisme. La commune a produit une nouvelle décision de non-opposition prise le 20 février 2025 par une autorité compétente, régularisant ainsi le vice. La solution retenue est donc la régularisation du vice initial, permettant la poursuite de l’instance.

Avocat : COBOURG-GOZE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2011770

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande indemnitaire suite à l'annulation, par un précédent jugement, d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante marocaine placée sous kafala. L'illégalité de ce refus a été reconnue comme une faute de nature à engager la responsabilité de l'État pour la période du 27 août 2018 au 27 juin 2019. Le tribunal a accordé une indemnisation de 304,53 euros à M. C pour le préjudice financier lié aux frais de cours de français et à un déplacement au Maroc, mais a rejeté les demandes d'indemnisation pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct et certain. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317100

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la principale du collège du Pays de Monts avait refusé de renouveler le contrat à durée déterminée d’une assistante d’éducation. Cette annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction de réintégration, la requérante ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement de son contrat. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGET

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304368

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 26 septembre 2023 par laquelle la préfète de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal juge que la préfète a commis une erreur de droit en ajoutant une condition d'« habitabilité » non prévue par les articles L. 411-5 et R. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la superficie du logement était suffisante. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial sollicité dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : DELBOURG

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404158

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné l’Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur à verser 1 000 euros à Mme C, infirmière, pour préjudice moral. La faute de l’ARS réside dans la transmission tardive des documents de fin de contrat (attestations Pôle emploi), en violation de l’article R. 1234-9 du code du travail. La requérante n’a pas prouvé de préjudice financier, mais a subi un préjudice moral du fait des démarches répétées. L’ARS est également condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DELBOURG

4 juillet 2025• 7è Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202414

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande de M. A... visant à annuler le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gambien. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la nouvelle décision de rejet prise après l'abrogation de la décision initiale maintenait le litige. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que M. A... ne pouvait utilement critiquer les vices de la décision initiale du 30 avril 2021, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOURGEOIS

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de fait, M. C ne résidant en France de manière continue que depuis novembre 2016. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, privée de base légale selon le requérant, a été maintenue.

Avocat : BOURGEOIS

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203019

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, à la date de son introduction, aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGUIBA

27 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301002

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour un manquement à l’obligation d’information préalable et une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Nevers le 7 janvier 2021. Mme C s’est désistée de sa requête, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. La CPAM de la Côte-d’Or, exerçant un droit propre, a maintenu sa demande de remboursement de ses débours. Le tribunal a jugé que le défaut d’information n’avait pas de lien de causalité avec les préjudices, mais a retenu une faute médicale du centre hospitalier pour avoir poursuivi l’intervention malgré des adhérences importantes, engageant sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401642

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Thevenin et Ducrot distribution. Cette société avait initialement demandé l'annulation d'une décision du ministre de la transition écologique retirant des certificats d'économies d'énergie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 juin 2025