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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait légalement pris sa décision, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile, et que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026• 6ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02770

Avocat : BOURGEOIS

24 mars 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02769

Avocat : BOURGEOIS

24 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509072

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant kosovar et l'astreignant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne reconnaissant pas le droit de l'intéressé, entré en France avant l'âge de 13 ans, à une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 mars 2026• 9ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02677

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

23 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407988

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère partiel de la réunification et sur l'absence de documents probants établissant l'identité et le lien familial, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 561-2 et suivants) ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307232

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation d'un professeur suspendu à titre conservatoire. Le juge a estimé que la suspension, prise sur le fondement de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était une mesure légale et proportionnée justifiée par l'intérêt du service, et non une sanction disciplinaire nécessitant une motivation formelle. Par conséquent, l'administration n'a pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : BOURGET

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407123

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de ressortissants afghans visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre un refus de visa d'entrée en France au titre de l'asile. La juridiction a jugé que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à la délivrance d'un visa pour en solliciter le bénéfice, relevant que cette décision relève d'une mesure de faveur discrétionnaire de l'administration. Elle a estimé que les requérants n'avaient pas démontré que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des risques allégués en Afghanistan ou en Iran.

Avocat : BOURGEOIS

20 mars 2026• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01818

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

19 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301708

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral et matériel suite au refus illégal de visas de long séjour pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, considérant que les refus, fondés sur un motif d'absence de lien de filiation déjà annulé par une précédente décision, étaient illégaux. Il a ordonné la réparation des préjudices subis sur la période allant du premier refus implicite (17 septembre 2017) à la délivrance des visas (27 mai 2022), en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : BOURGEOIS

19 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507052

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant un accident de trajet d'un agent communal. La juridiction, constatant que la commune mise en demeure n'a pas produit de mémoire en défense, répute les faits du requérant acquis et fait droit à ses demandes. Elle enjoint ainsi à la commune d'Ivry-sur-Seine de prendre plusieurs mesures d'exécution, incluant le placement en congé imputable au service et le versement d'indemnités, sous astreinte, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307883

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions de la rectrice de l'académie de Versailles refusant la protection fonctionnelle à une professeure contractuelle mise en cause pour agression sexuelle sur un élève. La juridiction a jugé que l'administration n'établissait pas l'existence d'une faute personnelle détachable du service, condition nécessaire pour justifier un tel refus au regard des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique. Elle a enjoint au recteur de réexaminer la demande de l'agent dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 mars 2026• 6ème chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01757

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

18 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307511

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation. Les textes appliqués étaient principalement le code civil (articles 27 et 21-15) et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310129

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la présence prolongée en France résultait principalement des procédures administratives, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier d'un titre au titre de sa vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou pour des motifs humanitaires exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA). La juridiction a estimé que le refus de titre ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603597

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte de séjour temporaire à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le retard de l'administration à remettre le titre, malgré son accord préalable, créait une situation d'urgence justifiant une injonction, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également prononcé une astreinte en cas de non-exécution et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207774

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600596

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du CNRS d'accorder une protection fonctionnelle à un agent. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026