LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603568

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé visant à contester le refus de visa pour un enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'absence d'évolution substantielle de la situation depuis une précédente décision, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BOURGEOIS

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403636

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et à en obtenir la remise gracieuse. Le juge a considéré que la reprise d'une activité salariée, même minime, imposait une déclaration à France Travail et que les fausses déclarations de la requérante justifiaient la mise à charge de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 5423-1, L. 5425-1 et R. 5425-2 du code du travail concernant les conditions de cumul de l'ASS avec une activité professionnelle.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• CH 2 JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503623

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, au regard des attaches familiales solides du requérant (mariage avec une ressortissante française handicapée et garde d'un enfant français confiée par décision judiciaire), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B... conformément à cette décision.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306128

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours administratif contre le refus de naturalisation. Le juge a considéré que le préfet avait légalement rejeté la demande pour irrecevabilité, car le requérant, bien que dispensé de l'attestation linguistique en raison de son âge et de son état de santé, n'avait pas produit les justificatifs requis pour démontrer son assimilation à la communauté française, notamment lors de l'entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil (article 21-24) et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 concernant les conditions de naturalisation.

Avocat : BOURGEOIS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201754

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la SARL Pharmacie du parc suite à l'accord de l'administration fiscale sur sa demande principale de dégrèvement d'impôt sur les sociétés. Il a condamné l'État à lui verser la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le procès. La décision s'appuie sur les pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603712

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un changement de statut (de "travailleur temporaire" vers "salarié"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence attachée à un simple renouvellement et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur l'absence de consentement de la mère biologique des enfants adoptés de manière simple, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : BOURGEOIS

10 mars 2026• 10ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02765

Avocat : BOURGEOIS

5 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02767

Avocat : BOURGEOIS

5 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604224

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du CESEDA et des règlements européens n° 604/2013 et 603/2013. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RICHEBOURG

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604227

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et la motivation suffisante au regard des articles L. 742-3 du CESEDA et des règlements européens n° 604/2013 et 603/2013. Il a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RICHEBOURG

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306329

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203155

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la régularisation d'une piscine et de locaux techniques. Il juge que le motif de refus fondé sur l'éloignement des annexes (40 mètres) par rapport à l'habitation principale, en méconnaissance de l'article A 2 du règlement du PLU (rayon de 20 mètres), suffit à légalement justifier la décision. Le tribunal n'a donc pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant l'erreur d'appréciation ou la prescription des travaux du garage.

Avocat : BOURGUIBA

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407031

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus, fondé sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour établir un acte de naissance, constituait une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'autorité consulaire ne pouvait pas, sur ce seul fondement, contester la force probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'absence de documents probants justifiant de l'identité et des liens familiaux. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026