LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203155

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la régularisation d'une piscine et de locaux techniques. Il juge que le motif de refus fondé sur l'éloignement des annexes (40 mètres) par rapport à l'habitation principale, en méconnaissance de l'article A 2 du règlement du PLU (rayon de 20 mètres), suffit à légalement justifier la décision. Le tribunal n'a donc pas à examiner les autres moyens soulevés par le requérant concernant l'erreur d'appréciation ou la prescription des travaux du garage.

Avocat : BOURGUIBA

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407031

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus, fondé sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour établir un acte de naissance, constituait une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'autorité consulaire ne pouvait pas, sur ce seul fondement, contester la force probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'absence de documents probants justifiant de l'identité et des liens familiaux. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602583

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours et a condamné l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELBOURG

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405844

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus, fondé sur le caractère non probant des documents de filiation et sur une intention frauduleuse, était insuffisamment motivé et constituait une erreur d'appréciation. La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407060

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visas. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa des membres de la famille (l'épouse et les enfants) du réfugié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui encadre le droit à la réunification familiale des réfugiés. Elle se réfère également à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et à la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’injonction urgente de délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge estime que le requérant, bien que confronté à des difficultés financières et professionnelles depuis l’expiration de son récépissé, ne démontre pas l’existence d’une situation d’**urgence** particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424746

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service par le ministre de la justice. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, statuant en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401336

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné l'opposition de M. A... à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique. Le tribunal a constaté le décès de M. A... survenu en cours d'instance, mais a jugé que l'affaire était en état d'être jugée à cette date. Il a rappelé que son office consiste à apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu au regard de l'ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5426-8-2, pour statuer sur le litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 février 2026• CH 2 JU
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405555

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 avril 2024, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants A... et B... C..., ressortissants malgaches. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil étaient falsifiés ou non conformes, sans tenir compte des éléments de possession d’état et des documents complémentaires produits par la requérante, établissant la filiation. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602673

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance rectificative, a fait droit à une demande de rectification d'erreur matérielle. Le sujet principal concerne la correction du nom du conseil du requérant, erronément désigné dans le dispositif d'un jugement antérieur. La juridiction a ordonné de substituer "Me Richebourg" à "Me Pafundi" dans l'article 4 du jugement n°2602673/8, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative.

Avocat : RICHEBOURG

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale des finances publiques de lui accorder une protection fonctionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé cette protection par une décision du 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

23 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600449

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la prévention des atteintes à l'ordre public prévalant sur l'intérêt du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 631-1.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500611

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une facture d’eau et d’assainissement émise par la commune de Montfranc. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 5 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 20 février 2026. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : COBOURG-GOZE

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602636

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B... une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous 24 heures. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit d'aller et venir, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré un dossier complet, en méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de mère isolée de la requérante et de sa dépendance aux aides sociales et à l'attribution d'un logement.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026