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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

263

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BOURGEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l'APST-BTP-RP. Celle-ci demandait l'annulation du refus de l'inspecteur du travail, confirmé par le ministre, d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A B, médecin du travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la démission de M. B, intervenue postérieurement à l'introduction du recours, a rendu les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

28 juillet 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00359

Avocat : BOURGEOIS

11 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

10 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401642

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 26 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Thevenin et Ducrot distribution. Cette société avait initialement demandé l'annulation d'une décision du ministre de la transition écologique retirant des certificats d'économies d'énergie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

26 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509392

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la pathologie grave du fils du requérant, au motif que l'état de ce dernier s'améliorait et que sa présence n'était pas médicalement indispensable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n'étaient pas satisfaites.

Avocat : BOURGEOIS

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500748

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un refus d’orientation de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le requérant s’est désisté de l’intégralité de ses conclusions par un acte enregistré le 14 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : COBOURG-GOZE

28 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00202

Avocat : BOURGEOIS

19 mai 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506957

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants et la fille majeure de M. A C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie, les requérants n'apportant pas de justifications concrètes démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de M. B et de sa fille Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants d’apporter des éléments probants sur la précarité alléguée de Mme A au Pakistan ou sur un risque imminent de renvoi en Afghanistan. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309064

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans les délais légaux. Le préfet des Bouches-du-Rhône soutenait que le requérant avait fait obstacle à l'exécution de la décision en raison d'une adresse électronique erronée. Le tribunal a rejeté cette argumentation, rappelant que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a ordonné le logement ou le relogement de M. B, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

6 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500055

Le Tribunal Administratif de Dijon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a rendu une ordonnance désignant Me Marine Favre comme médiatrice dans le litige opposant la SAS Grands vins Jean-Claude Boisset à la commune de Chamblanc. La mission confiée à la médiatrice est d’abord de recueillir le consentement des parties à la médiation, puis, en cas d’accord, de mener la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. En l’absence d’accord, la médiatrice cessera ses opérations sans frais.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 avril 2025
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501278

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le requérant demandait le rétablissement d'un accompagnement (AEDJM) incluant un logement et une prise en charge alimentaire, estimant que le refus du département de la Côte-d'Or portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne constituait pas une atteinte à une liberté fondamentale nécessitant une intervention en référé.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

14 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02307

Avocat : BOURGUIBA

11 avril 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409656

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, afin d'enjoindre au préfet de lui proposer un logement. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement n'avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet d'assurer l'hébergement de Mme A dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

10 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501614

Le Tribunal administratif de Nantes a liquidé l'astreinte prononcée le 31 mai 2024 contre l'État pour défaut de proposition de logement à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet de la Loire-Atlantique demandait la fin de l'astreinte, arguant qu'une offre de logement de type T1 avait été faite le 18 décembre 2024. Le tribunal a constaté que l'offre, bien que refusée, n'était pas manifestement inadaptée et a mis fin à l'astreinte à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a modéré le montant définitif de l'astreinte à 1 000 euros, au lieu des 1 650 euros calculés pour la période d'inexécution.

Avocat : BOURGEOIS

2 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501625

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour défaut de proposition de logement à Mme B. Le tribunal constate que Mme B occupe depuis le 14 octobre 2024 un logement de type T5 conforme à ses besoins, ce qui exécute l’injonction du jugement du 3 septembre 2024. En raison du faible retard d’exécution et des circonstances de l’espèce, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte à titre définitif.

Avocat : BOURGEOIS

2 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501244

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. B A. Ce dernier demandait initialement une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative concernant sa prise en charge à l'hôpital Pitié-Salpêtrière. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : AUBOURG

31 mars 2025
TA83Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300684

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l'Ordre départemental des masseurs-kinésithérapeutes du Var d'une requête en annulation d'une décision du conseil national de l'ordre le plaçant sous contrôle rapproché. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, présentant des conclusions identiques. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la seconde requête des registres du greffe. Aucune solution au fond n'a donc été retenue sur le litige principal.

Avocat : AYACHE BOURGOIN

18 mars 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02895

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

17 mars 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02834

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

17 mars 2025• Juge des référés