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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506842

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n°2506842 et n°2506849) par M. C... et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 7 octobre 2024 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur de droit fondée sur l’article L.432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables, dont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502933

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Pernand-Vergelesses du 11 juillet 2025 exerçant le droit de préemption communal sur deux parcelles. Par un mémoire du 16 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel la commune ne s’est pas opposée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

7 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504781

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du CHU de Dijon. La requérante invoquait des séquelles graves consécutives à une opération de neurochirurgie, mais n’a pas établi l’existence d’une faute médicale ni démontré que son état actuel résultait directement de l’intervention. Le juge a estimé que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, d’autant qu’une expertise médicale était en cours pour déterminer les responsabilités éventuelles. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

7 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01785

Avocat : LEONARD;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02256

Avocat : BOURGEOIS

5 janvier 2026• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303385

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de la décision de non-opposition à la déclaration préalable délivrée par le maire de Domats pour l'édification de deux pylônes radio-amateur. Le tribunal a jugé que ces pylônes constituent des installations liées aux équipements d'infrastructures, autorisées en zone N par l'article N2 du règlement du PLU, et que l'interdiction des éoliennes sur mât de plus de 12 mètres prévue à l'article N1 ne leur est pas applicable. La solution retenue est fondée sur les articles N1 et N2 du règlement du PLU de Domats, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521985

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant étranger père d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l'État à verser 450 euros à M. A... et 50 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521820

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour » opposé à M. B..., ressortissant ayant grandi en France et sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 22 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

31 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00624

Avocat : BOURGEOIS

29 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537441

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de mise à disposition auprès d'un laboratoire de sismologie. La requérante invoquait une atteinte à ses droits statutaires, à sa carrière, à sa santé et à sa situation financière. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la situation invoquée durant depuis plusieurs années et la requérante n'ayant pas saisi le juge des référés avec la diligence requise. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

29 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 imposant des mesures de biosécurité et d’assainissement suite à la déclaration d’infection de son exploitation par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, faute de demande préalable et de chiffrage, et que les moyens de légalité externe (motivation) et interne (erreur d’appréciation, proportionnalité) soulevés contre l’arrêté n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code rural et de la pêche maritime, l’arrêté du 8 octobre 2021, et le règlement (UE) 2016/429.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404115

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., éleveur bovin, qui contestait le montant de l'indemnité fixé par arrêté préfectoral pour l'abattage de son cheptel infecté par la tuberculose bovine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire, où seuls les droits de l'intéressé sont en cause. Il a également écarté l'argument d'une actualisation favorable de la position de l'administration, constatant que la direction départementale avait émis un avis favorable à l'expertise initiale. La solution s'appuie sur les principes du contentieux administratif indemnitaire et les textes applicables, notamment le code rural et l'arrêté du 30 mars 2001.

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400338

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., médecin généraliste, qui contestait la décision de la caisse primaire d’assurance maladie de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’Union nationale des caisses d'assurance maladie, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec la moyenne régionale des médecins généralistes était pertinente au regard de l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale, et que les données statistiques utilisées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504491

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du Conseil national de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes (CNOMK) visant à suspendre la décision implicite de refus de communication de pièces par le Conseil départemental du Var (CDOMK 83) dans le cadre d’un contrôle rapproché. Le juge estime que la condition d’urgence, nécessaire à la suspension, n’est pas établie, le CNOMK n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à ses missions ou à l’équilibre budgétaire de l’ordre. La solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AYACHE BOURGOIN

26 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504649

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et considère que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient la gravité des faits de violence répétés et récents commis par le requérant, malgré son ancrage familial et professionnel en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504639

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 20 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace pour l'ordre public que représente l'intéressé, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

23 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS