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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

522 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

522

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 915

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEOISEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02943

Avocat : BOURGEOIS

16 mai 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour à deux jeunes majeurs camerounais au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits étant insuffisants pour démontrer une situation de vulnérabilité particulière nécessitant une protection immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 fixant la limite d'âge à 19 ans pour les enfants pouvant bénéficier de la réunification.

Avocat : BOURGEOIS

15 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506802

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner la libération d’un logement dédié aux demandeurs d’asile occupé sans droit par Mme B, déboutée de l’asile. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l’occupation indue compromettait le fonctionnement du service public d’hébergement, caractérisant une situation d’urgence et d’utilité. Il a enjoint à Mme B de quitter les lieux sous huit jours, autorisé son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire, et ordonné le débarras de ses biens à ses frais. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

14 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506957

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants et la fille majeure de M. A C. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas suffisamment établie, les requérants n'apportant pas de justifications concrètes démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de la séparation familiale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507188

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a rejeté la requête de M. B et de sa fille Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants d’apporter des éléments probants sur la précarité alléguée de Mme A au Pakistan ou sur un risque imminent de renvoi en Afghanistan. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201036

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 octobre 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré le caractère frauduleux de l'acte d'état civil produit par la requérante, en se fondant sur les articles 47 du code civil et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'a pas valablement renversé la présomption de validité de cet acte, ce qui a entaché la décision de refus d'illégalité.

Avocat : BOURGEOIS

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502987

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A et Mme D de libérer le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Chateaubriand. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet au préfet de demander l'expulsion des occupants sans titre. Le tribunal a considéré que l'urgence était établie en raison de la saturation du dispositif national d'accueil et que le maintien des intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé, la situation familiale ne caractérisant pas une circonstance exceptionnelle justifiant un sursis.

Avocat : BOURGEOIS

4 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501614

Le Tribunal administratif de Nantes a liquidé l'astreinte prononcée le 31 mai 2024 contre l'État pour défaut de proposition de logement à M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le préfet de la Loire-Atlantique demandait la fin de l'astreinte, arguant qu'une offre de logement de type T1 avait été faite le 18 décembre 2024. Le tribunal a constaté que l'offre, bien que refusée, n'était pas manifestement inadaptée et a mis fin à l'astreinte à cette date. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a modéré le montant définitif de l'astreinte à 1 000 euros, au lieu des 1 650 euros calculés pour la période d'inexécution.

Avocat : BOURGEOIS

2 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501625

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande du préfet de la Loire-Atlantique visant à mettre fin à l’astreinte prononcée contre l’État pour défaut de proposition de logement à Mme B. Le tribunal constate que Mme B occupe depuis le 14 octobre 2024 un logement de type T5 conforme à ses besoins, ce qui exécute l’injonction du jugement du 3 septembre 2024. En raison du faible retard d’exécution et des circonstances de l’espèce, le juge décide, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte à titre définitif.

Avocat : BOURGEOIS

2 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01232

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00350

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318070

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D et M. E F contestant le refus implicite de visa de long séjour pour ce dernier, au titre de la réunification familiale d’une réfugiée. La juridiction a constaté que la demande de visa avait fait l’objet d’un classement sans suite le 24 juillet 2023, à la demande expresse de M. E F, rendant irrecevable le recours contre une décision de refus de visa. En conséquence, le tribunal a estimé que la commission de recours n’avait pas à statuer sur une demande de visa déjà abandonnée, et a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants. Cette solution s’appuie sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418393

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. C F G et de Mme B E, réfugiée érythréenne, visant à obtenir un visa de long séjour pour M. F G au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la commission de recours, estimant que le motif retenu, à savoir le caractère partiel de la réunification familiale, était infondé. Il a considéré que le refus de visa ne pouvait être justifié par le fait que le fils du couple n'avait pas pu déposer une demande de visa en raison de l'absence de passeport, cette circonstance n'étant pas imputable aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418395

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme E et M. B F, agissant pour leur enfant mineur D C B, d’une demande d’annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en raison de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire, formé au-delà du délai de trente jours prévu à l’article D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi écarté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du même code et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOURGEOIS

28 mars 2025• 8ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305628

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant deux refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la première décision du 24 décembre 2021 comme tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois. La seconde décision, non datée, a été jugée irrecevable car purement confirmative de la première. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés par M. B.

Avocat : BOURGEOIS

25 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105428

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé que l'État a commis une faute de nature à engager sa responsabilité en refusant illégalement, par une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et à la fille d'un réfugié bangladais. La période d'indemnisation a été fixée du 24 août 2016 (refus implicite) au 26 juillet 2017 (délivrance des visas). Cependant, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires des requérants, estimant que les préjudices matériels invoqués (frais de mandats, médicaux, de logement et de scolarité) n'étaient pas établis ou ne se rapportaient pas à la période indemnisable.

Avocat : BOURGEOIS

20 mars 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00822

Avocat : BOURGEOIS

18 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A contestant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à ce dernier. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de preuve de l'identité et du lien de filiation, l'absence de jugement de délégation d'autorité parentale, et un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'erreur de droit, de fait et d'appréciation, ainsi que la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURGEOIS

18 mars 2025• 11ème chambre