LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEOISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306128

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours administratif contre le refus de naturalisation. Le juge a considéré que le préfet avait légalement rejeté la demande pour irrecevabilité, car le requérant, bien que dispensé de l'attestation linguistique en raison de son âge et de son état de santé, n'avait pas produit les justificatifs requis pour démontrer son assimilation à la communauté française, notamment lors de l'entretien individuel. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil (article 21-24) et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 concernant les conditions de naturalisation.

Avocat : BOURGEOIS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de protection fonctionnelle opposé par sa collectivité employeur. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives au dispositif de signalement (articles L. 135-6 du code général de la fonction publique et décret du 13 mars 2020) ne créent pas une procédure préalable obligatoire pour l'instruction d'une telle demande. Par conséquent, le moyen tiré d'un vice de procédure pour défaut d'enquête administrative préalable a été écarté.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'appuyait sur l'absence de consentement de la mère biologique des enfants adoptés de manière simple, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : BOURGEOIS

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306329

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes du requérant, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209282

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un professeur contractuel demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle pour harcèlement moral par le recteur de l'académie de Créteil. Le tribunal a jugé que l'absence d'enquête préalable de l'administration ne constituait pas un vice de procédure, car celle-ci n'y est pas obligée si elle s'estime suffisamment informée. La décision s'appuie sur les articles L. 134-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique relatifs à la protection fonctionnelle et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407031

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de visa long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus, fondé sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour établir un acte de naissance, constituait une erreur de droit. La juridiction a jugé que l'autorité consulaire ne pouvait pas, sur ce seul fondement, contester la force probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en émettant une décision implicite, avait valablement repris le motif initial de l'autorité consulaire, à savoir l'absence de documents probants justifiant de l'identité et des liens familiaux. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414909

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 ni les dispositions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV ayant rejeté un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405844

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs d'une réfugiée. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, considérant que le refus, fondé sur le caractère non probant des documents de filiation et sur une intention frauduleuse, était insuffisamment motivé et constituait une erreur d'appréciation. La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407060

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de réunification familiale pour la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visas. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de procéder à un nouvel examen des demandes de visa des membres de la famille (l'épouse et les enfants) du réfugié. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui encadre le droit à la réunification familiale des réfugiés. Elle se réfère également à la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et à la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOURGEOIS

3 mars 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424746

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service par le ministre de la justice. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, statuant en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405555

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 avril 2024, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants A... et B... C..., ressortissants malgaches. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil étaient falsifiés ou non conformes, sans tenir compte des éléments de possession d’état et des documents complémentaires produits par la requérante, établissant la filiation. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

24 février 2026• 11ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale des finances publiques de lui accorder une protection fonctionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé cette protection par une décision du 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 22 septembre 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de directeur des services douaniers de 1ère classe, dont elle était exclue. La juridiction a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les lignes directrices de gestion dans l'établissement de ce tableau, fondé sur l'appréciation comparative des mérites des candidats. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303298

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pour consommation de stupéfiants. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, le directeur général de la police nationale, était bien compétent en vertu des délégations de signature applicables, et a écarté les autres moyens soulevés (vice de procédure, délai raisonnable, disproportion de la sanction). La décision s'appuie principalement sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308477

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant la régularisation financière et le remboursement de frais de santé d'une fonctionnaire en congé d'invalidité imputable au service. Le tribunal constate que l'administration a, après l'introduction du recours, fait droit aux demandes de la requérante en procédant aux versements dus et en remboursant intégralement ses frais de santé. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315576

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 février 2026