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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

522 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

522

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEOISEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405555

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 24 avril 2024, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour les enfants A... et B... C..., ressortissants malgaches. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les actes d’état civil étaient falsifiés ou non conformes, sans tenir compte des éléments de possession d’état et des documents complémentaires produits par la requérante, établissant la filiation. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 434-2 et L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 47 du code civil.

Avocat : BOURGEOIS

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306226

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H..., médecin militaire retraité, contestant la suspension de sa pension pour les années 2017 à 2020 et le titre de perception de 138 855 euros émis pour récupérer les sommes indûment versées. La juridiction a jugé que le cumul de sa pension avec ses revenus de médecin-conseil à la sécurité sociale, activité exercée sous un contrat de droit privé, relevait des règles restrictives du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a estimé que les dérogations invoquées par le requérant, notamment celles liées à l’exercice en zone sous-dotée ou à la crise sanitaire, n’étaient pas applicables en l’espèce, et que la procédure de suspension et le titre de perception étaient réguliers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale des finances publiques de lui accorder une protection fonctionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé cette protection par une décision du 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

23 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00837

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 février 2026• 1re chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 22 septembre 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de directeur des services douaniers de 1ère classe, dont elle était exclue. La juridiction a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu les lignes directrices de gestion dans l'établissement de ce tableau, fondé sur l'appréciation comparative des mérites des candidats. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303298

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un gardien de la paix, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pour consommation de stupéfiants. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, le directeur général de la police nationale, était bien compétent en vertu des délégations de signature applicables, et a écarté les autres moyens soulevés (vice de procédure, délai raisonnable, disproportion de la sanction). La décision s'appuie principalement sur le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308477

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant la régularisation financière et le remboursement de frais de santé d'une fonctionnaire en congé d'invalidité imputable au service. Le tribunal constate que l'administration a, après l'introduction du recours, fait droit aux demandes de la requérante en procédant aux versements dus et en remboursant intégralement ses frais de santé. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315576

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602282

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de sa mutation. Le juge décline sa compétence territoriale, car le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve son nouveau lieu d'affectation (collège de Montreuil, Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent de l'Université Paris Cité demandant l'annulation de deux arrêtés d'interdiction d'accès aux locaux et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la mesure initiale d'interdiction de trente jours, prise en application de l'article R. 712-8 du code de l'éducation, était justifiée par des comportements de l'agent constituant un risque de désordre. Il a également estimé que la prolongation de cette interdiction jusqu'à la fin de la procédure disciplinaire était légale et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement apprécié la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale du requérant, malgré l'exercice de l'autorité parentale sur son enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et a examiné le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus d'un visa de réunification familiale. Le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 € à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

9 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02661

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• Juge des référés
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310639

**Sujet principal** : La requérante, ancienne vacataire puis contractuelle en CDD d'une commune, demande réparation pour des renouvellements abusifs de contrats et un harcèlement moral allégué. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il estime que les renouvellements de contrats (vacations puis CDD) étaient justifiés par les besoins du service et conformes aux règles de la fonction publique territoriale, et que les faits allégués ne caractérisent pas un harcèlement moral. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L. 332-1 et suivants du code général de la fonction publique (issus de la loi du 26 janvier 1984) concernant le recrutement contractuel sur des emplois permanents.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406023

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour M. C..., ressortissant algérien et père d’un enfant français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son dispositif final. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, contre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente au motif que ce type de visa n'était pas prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fonctionnaire concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions administratives. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS ET BOURGEOIS AVOCATS

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat et des délégués du personnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que les faits allégués de harcèlement moral ne constituaient pas un péril imminent justifiant une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026