LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

372 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

372

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOURGEOISEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602282

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de sa mutation. Le juge décline sa compétence territoriale, car le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve son nouveau lieu d'affectation (collège de Montreuil, Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314329

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent de l'Université Paris Cité demandant l'annulation de deux arrêtés d'interdiction d'accès aux locaux et du rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la mesure initiale d'interdiction de trente jours, prise en application de l'article R. 712-8 du code de l'éducation, était justifiée par des comportements de l'agent constituant un risque de désordre. Il a également estimé que la prolongation de cette interdiction jusqu'à la fin de la procédure disciplinaire était légale et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté préfectoral retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien, et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement apprécié la menace à l'ordre public constituée par la condamnation pénale du requérant, malgré l'exercice de l'autorité parentale sur son enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et a examiné le respect des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518219

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate le non-lieu à statuer sur une demande de suspension et d'injonction concernant le refus d'un visa de réunification familiale. Le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser 500 € à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406023

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour M. C..., ressortissant algérien et père d’un enfant français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son dispositif final. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415317

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 16 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de Mme et M. A..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, contre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en se déclarant incompétente au motif que ce type de visa n'était pas prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : BOURGEOIS

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600555

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat et des délégués du personnel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que les faits allégués de harcèlement moral ne constituaient pas un péril imminent justifiant une intervention en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417810

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211162

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... et ses enfants d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral et matériel subi suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, en raison de l’annulation de la décision de refus par un précédent jugement. Il a condamné l’État à verser 55 euros à M. A... au titre des frais de transfert d’argent, et a accordé une indemnisation pour le préjudice moral lié à la prolongation de la séparation familiale, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : BOURGEOIS

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522976

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille éthiopienne au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600843

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas refusant un visa de long séjour salarié à M. C..., ressortissant marocain. La requête de M. A..., employeur, a été jugée irrecevable faute d’intérêt à agir. Pour M. C..., la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute de démonstration d’une situation personnelle ou professionnelle impérieuse au Maroc ou d’un besoin d’assistance permanent et non substituable pour M. A.... La requête a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOURGEOIS

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., maître de conférences, contestant les arrêtés de classement et d'avancement pris par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 27 avril 2022, car celui-ci avait été retiré avant l'introduction de la requête. Concernant les arrêtés des 18 et 21 octobre 2022, le tribunal a constaté qu'ils avaient été retirés en cours d'instance par un arrêté du 5 juillet 2023, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions administratives et l'office du juge.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601060

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de réunification familiale à Mme C... et ses enfants, réfugiés afghans. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et aux risques encourus sous le régime taliban. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que les requérants avaient eux-mêmes contribué à la prolongation de la séparation en engageant tardivement les démarches, et que les éléments produits ne démontraient pas une menace grave et immédiate pour leur situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531660

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la ministre des sports de verser des arriérés de cotisations pour la régularisation de ses droits à pension. Le juge a estimé qu’une telle demande de versement d’une somme d’argent ne relève pas du pouvoir du juge des référés, car elle n’a pas un caractère conservatoire ou provisoire et ressort de la compétence du juge du fond. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406122

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de l'enfant mineure C... A..., en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve de l'absence d'authenticité des actes d'état civil produits, établissant l'identité et le lien de filiation avec le père français, et a ainsi retenu une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 312-2 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil, relatifs à la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : BOURGEOIS

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515450

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale, opposé à une famille congolaise. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés par les autorités consulaires françaises à Kinshasa. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417208

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs aux erreurs de fait et à la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212948

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l’État à indemniser M. A... et sa famille pour le préjudice résultant du refus illégal de délivrance de visas de long séjour en qualité de membres de famille de réfugié. Cette illégalité, constatée par un précédent jugement du 25 avril 2022, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La période d’indemnisation court du 30 janvier 2021 au 27 mai 2022, date de délivrance des visas. L’État a été condamné à verser 46,57 euros au titre du préjudice matériel et 6 300 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

15 janvier 2026• 6ème Chambre