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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

417 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

417

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOURGEOISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521985

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant étranger père d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l'État à verser 450 euros à M. A... et 50 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521820

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour » opposé à M. B..., ressortissant ayant grandi en France et sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 22 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404200

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à la famille d’un réfugié congolais. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, décédés en cours d’instance. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que les liens familiaux étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état, et que le refus méconnaissait les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417254

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme et M. B..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du 19 janvier 2024 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement de leur certificat de résident, leur a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204072

Le Tribunal administratif de Nantes a jugé que l’illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période du 21 septembre 2020 au 6 juillet 2021. Il a condamné l’État à verser 253,10 euros à Mme B... pour ses frais de déplacement liés à l’audience, ainsi que 500 euros chacun aux deux requérants en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d’existence dus à leur séparation prolongée. En revanche, la demande d’indemnisation pour la perte de prestations sociales a été rejetée, faute de lien direct avec la faute. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211027

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) concerne une action en responsabilité pour faute de l'État, suite à l'annulation de refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal retient que l'illégalité des refus constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 26 juin 2018 au 16 mars 2021. Il condamne l'État à verser des indemnités pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence : 2 500 euros à chacun des quatre requérants majeurs et 5 000 euros aux parents en tant que représentants de leurs deux enfants mineurs, ainsi que 75,40 euros pour préjudice matériel. Ces sommes sont assorties des intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022, avec capitalisation.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304801

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G... et des enfants B... J... et B... C..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 19 097,48 euros en réparation des préjudices nés du refus illégal de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel n'était pas justifié, les transferts d'argent étant effectués par le père, non partie à l'instance. Il a également jugé que le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas établis, faute de lien personnel antérieur avec les enfants et en raison de leur prise en charge effective dès leur arrivée en France en 2019. La demande a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519912

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C..., M. A... et leurs trois enfants du logement qu'ils occupent indûment au sein de l'HUDA de l'association Saint-Benoît Labre à Nantes. La solution retenue est fondée sur le constat que les demandes d'asile de la famille ont été définitivement rejetées par la CNDA, entraînant la fin de leur prise en charge par l'OFII, et que leur maintien dans les lieux compromet gravement le bon fonctionnement du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu du taux d'occupation très élevé des places disponibles dans le département. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'aucune circonstance exceptionnelle, notamment la présence d'enfants en bas âge, ne justifiait de surseoir à l'expulsion. La décision autorise le préfet à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique et à évacuer les biens meubles aux frais et risques des occupants.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534318

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l'académie de Paris lui refusant l'attribution d'un service d'enseignement en arts plastiques au collège Condorcet pour l'année 2025/2026 et la maintenant en surnombre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante étant toujours en congé d'invalidité temporaire imputable au service et n'ayant pas été reconnue apte à reprendre ses fonctions, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00938

Avocat : BOURGEOIS

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon du 14 février 2024 mettant fin à son stage d'attachée d'administration de l'État. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à une convocation irrégulière de la commission administrative paritaire, en méconnaissance du délai de huit jours prévu par l'article 30 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que le vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-titularisation.

Avocat : CABINET ARVIS BOURGEOIS AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant son arrêté de mutation d'office du 15 avril 2022. La requérante, ingénieure d'étude à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, soutenait un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que Mme C... avait été mise à même de consulter son dossier en temps utile conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a jugé que la mutation, fondée sur des dysfonctionnements persistants du service, était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre