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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

522 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

522

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEOISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant son admission à la retraite pour invalidité par le ministre des armées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit sur son échelon et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde visant l'arrêté du 22 juillet 2024 qui avait retiré le premier arrêté du 30 juin 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de la défense, du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208763

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. et Mme A... et leurs enfants pour les préjudices matériel et moral subis en raison de l'illégalité des refus de visa de long séjour (réunification familiale) opposés par le consulat de France en Guinée. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de l'illégalité des décisions de refus, annulées par le tribunal puis la cour administrative d'appel. Le tribunal a accordé une somme de 7 146,83 euros au titre du préjudice matériel (frais de voyage, téléphonie, traduction, envoi d'argent) et 6 000 euros au titre du préjudice moral (3 000 euros pour M. A..., 1 000 euros pour son épouse et 1 000 euros pour chacune de ses deux filles), avec intérêts au taux légal à compter du 25 avril 2022 et capitalisation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02256

Avocat : BOURGEOIS

5 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521985

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus implicite de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant étranger père d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en condamnant l'État à verser 450 euros à M. A... et 50 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

31 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521820

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour » opposé à M. B..., ressortissant ayant grandi en France et sollicitant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 22 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

31 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00624

Avocat : BOURGEOIS

29 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537441

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus de mise à disposition auprès d'un laboratoire de sismologie. La requérante invoquait une atteinte à ses droits statutaires, à sa carrière, à sa santé et à sa situation financière. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la situation invoquée durant depuis plusieurs années et la requérante n'ayant pas saisi le juge des référés avec la diligence requise. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., greffière, contestant les arrêtés des 23 mai et 14 juin 2023 qui ne la plaçaient en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) que sur des périodes limitées, et non du 11 mars 2021 au 14 mai 2023 comme elle le demandait. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié aux articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique). Le tribunal a ainsi validé la décision de l'administration de ne reconnaître l'imputabilité au service que pour les périodes expressément couvertes par les avis du conseil médical.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404200

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à la famille d’un réfugié congolais. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour deux des demandeurs, décédés en cours d’instance. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de refus, estimant que les liens familiaux étaient établis par des actes d’état civil et la possession d’état, et que le refus méconnaissait les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs à la réunification familiale. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sous un mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536445

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat parisien des affaires économiques CFDT et de deux de ses représentants. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision de la DRFIP Ile-de-France et Paris refusant de réunir d'urgence la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail, invoquant un danger grave et imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir la réalité et l'imminence du danger allégué. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

18 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417254

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme et M. B..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du 19 janvier 2024 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement de leur certificat de résident, leur a fait obligation de quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503043

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOURGEOIS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01567

Avocat : BOURGEOIS

15 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531782

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Paris reclassant une professeure de lycée professionnel. La requérante invoquait une perte de revenus mensuels de 500 euros pour justifier l'urgence, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes sur sa situation financière, notamment au regard de ses charges. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209121

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... et M. C..., qui sollicitaient 15 620,18 euros en réparation des préjudices consécutifs au refus de délivrance d'un laissez-passer puis d'un visa de court séjour pour leur mariage. Concernant le refus de laissez-passer, les requérants n'ont pas établi son illégalité, la responsabilité de l'État n'étant donc pas engagée. Pour le refus de visa, les frais matériels invoqués n'ont pas de lien direct avec cette décision, et le préjudice moral a été jugé inexistant en raison de la délivrance rapide du visa (20 jours après le refus). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304943

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... A... pour le préjudice moral subi en raison du refus illégal d’un visa de court séjour, annulé par un précédent jugement. La responsabilité de l’État a été engagée pour la période allant du 15 juin 2017 au 1er avril 2023, date de délivrance effective du visa. La demande de sa sœur, Mme B... A..., a été rejetée faute de preuve d’un préjudice direct. L’indemnité porte intérêts au taux légal depuis le 16 août 2022, avec capitalisation annuelle, et 1 200 euros ont été accordés au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204072

Le Tribunal administratif de Nantes a jugé que l’illégalité du refus de visa de long séjour opposé à M. C..., annulé par un précédent jugement, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État pour la période du 21 septembre 2020 au 6 juillet 2021. Il a condamné l’État à verser 253,10 euros à Mme B... pour ses frais de déplacement liés à l’audience, ainsi que 500 euros chacun aux deux requérants en réparation de leur préjudice moral et des troubles dans leurs conditions d’existence dus à leur séparation prolongée. En revanche, la demande d’indemnisation pour la perte de prestations sociales a été rejetée, faute de lien direct avec la faute. La décision applique les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

12 décembre 2025• 12eme chambre