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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

522 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

522

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURGEOISEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305593

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence résultant du refus illégal d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'illégalité de la décision de la commission de recours du 8 juillet 2020, annulée par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période de responsabilité est fixée du 30 décembre 2019 au 11 janvier 2022, mais l'indemnisation est limitée à la période demandée par les requérants, soit jusqu'au 8 novembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de ses arrêts de travail comme accidents de service. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306931

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B... contre les décisions d'ajournement à deux ans de sa demande d'acquisition de la nationalité française, prises par le préfet de l'Essonne puis par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 11 juillet 2022 s'était substituée à la décision préfectorale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B..., notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : BOURGEOIS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205860

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait de liens stables et effectifs avec ses deux enfants nés en France, contribuant à leur entretien et éducation, malgré son séjour irrégulier.

Avocat : BOURGEOIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel définitif du 11 juin 2025. Le tribunal a constaté que la notification de la décision, effectuée le 17 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 18 août 2025. La requête ayant été enregistrée le 19 août 2025, elle était tardive. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404096

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'un recours visant à obtenir des visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURGEOIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517837

Référé suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer après que le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant la décision attaquée sans objet. Les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208743

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation par M. F... C... et ses enfants, suite à l'illégalité du refus de délivrance de visas de long séjour. La responsabilité de l'État a été engagée en raison de l'erreur d'appréciation commise par la commission de recours, déjà annulée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. La période d'indemnisation court à compter du 7 novembre 2017, date du refus consulaire initial. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité pour faute de l'administration, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517683

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension par Mme D... pour contester le refus implicite de visas de long séjour pour ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, constate que le ministre de l’intérieur a donné instruction le 22 octobre 2025 de délivrer les visas sollicités. Cette instruction a implicitement retiré les décisions contestées, rendant sans objet la demande de suspension et les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il admet provisoirement Mme D... à l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOURGEOIS

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405654

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme J... B... C..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 2 janvier 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, écartant l’incompétence en raison d’une délégation de signature régulière et considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance de ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOURGEOIS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait initialement demandé la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Ce désistement fait suite à la délivrance de la carte sollicitée par le CNAPS pendant l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : BOURGEOIS MARIUS ASSOCIEES

24 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00345

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403950

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait rejeté sa demande au motif que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite du 21 mars 2024 s'étant substituée à la décision implicite. Il a également écarté les moyens d'erreur de fait et d'appréciation, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste en estimant que le projet d'études et les ressources du requérant ne justifiaient pas la délivrance du visa. La requête a été rejetée.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506548

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange d’un permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BOURGEOIS

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415865

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... C... et de M. A... G... A... contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415874

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C... et M. G... A..., contestant les arrêtés du 3 juillet 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 421-5, L. 432-1-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOURGEOIS

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403900

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l’épouse et aux enfants de M. G... par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BOURGEOIS

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... A..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 27 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que la cellule familiale était constituée en France avec leurs enfants mineurs et que la décision d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205144

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait le refus de titre de séjour et le rappel de l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Mayenne. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

7 octobre 2025• 1ère Chambre