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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUSQUETEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, qui justifiait une régularisation. La décision s'appuie sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation reconnu à l'autorité administrative par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUSQUET

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600832

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le requérant, un ressortissant algérien, invoquait une violation du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que l'intéressé, entendu en garde à vue avant la décision, n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BOUSQUET

20 mars 2026• étrangers JU
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507088

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par un résident d'un terrain familial, exposé pendant douze ans aux fumées d'un chauffage à bois défectueux. Le juge a estimé cette mesure utile au regard de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans préjuger des responsabilités. Il a également constaté le transfert de la compétence de gestion des terrains familiaux de la commune de Cenon à Bordeaux Métropole, en application de l'article L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BOUSQUET

19 mars 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304154

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. B... contestant un arrêté du maire de Mers-les-Bains du 10 août 2023 lui ordonnant la démolition d'infrastructures, ainsi que deux titres exécutoires pour le recouvrement d'astreintes. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, et l'inexacte application de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté de mise en demeure et des titres exécutoires émis sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une contravention de grande voirie pour occupation sans droit ni titre du domaine public maritime par un remblai de terre et des éléments en béton réalisés par la SAS Tamalis et autres. Le tribunal a relaxé les prévenus, estimant que les faits n'étaient pas établis sur le domaine public maritime, les dépôts litigieux étant situés sur une parcelle privée destinée à protéger le camping des flots. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, faute de preuve de l'appartenance des lieux au domaine public.

Avocat : BOUSQUET

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307038

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société d’exploitation des dunes frontières, qui contestait la délibération du 19 décembre 2022 de la communauté urbaine de Dunkerque approuvant son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La société demandait l’annulation de ce document en tant qu’il classait une partie de son camping en zone NPT et en interdisait l’activité. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours gracieux formé contre la délibération, car il était tardif. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens de légalité externe et interne, estimant notamment que le classement en zone NPT et l’interdiction des campings n’étaient pas entachés d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 121-18 et L. 151-9 du code de l’urbanisme. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUSQUET

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301840

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la communauté d’agglomération d’Agen a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle à Estillac. Le tribunal a jugé que la collectivité justifiait d’un projet réel à la date de la décision, consistant à constituer une réserve foncière à vocation économique pour la zone d’activité de l’Agropole, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré d’un détournement de pouvoir, faute de preuve. La demande de M. C... a donc été rejetée.

Avocat : BOUSQUET

3 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209595

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des amis du parc du vent et de la licorne d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dunkerque du 22 juin 2022, qui supprimait le service public du camping, déclassait la parcelle du domaine public et concluait un bail commercial avec la société Capfun. Après l'ouverture d'une médiation, les parties ont conclu un protocole d'accord le 3 février 2025, visant à garantir la maîtrise des nuisances sonores. Le tribunal a homologué cet accord, donnant ainsi force exécutoire aux engagements pris par la commune et la société Capfun, et a pris acte du désistement de l'association requérante.

Avocat : BOUSQUET

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503420

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Charente du 23 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de fait. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'interdiction de retour était justifiée sur le fondement de l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A....

Avocat : SELARL BOUSQUET

24 novembre 2025• étrangers JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500979

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation unique, a joint deux requêtes de M. A... contestant les décisions du préfet de la Gironde des 13 décembre 2024 et 18 mars 2025. La première décision retirait le bénéfice de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude, et la seconde retirait le permis de conduire lui-même. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, permettant ainsi le retrait sans délai des actes en application de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUSQUET

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502580

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de première instance, a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions du préfet de la Gironde. La première requête visait l'annulation du retrait du bénéfice de l'épreuve théorique du permis de conduire (13 décembre 2024), et la seconde l'annulation du retrait de son permis de conduire (18 mars 2025). Le tribunal a appliqué l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant qu'un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré sans délai. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le moyen principal de M. A... selon lequel la fraude alléguée n'était pas établie.

Avocat : BOUSQUET

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516452

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé le renouvellement de la carte professionnelle de M. B..., agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu du risque de perte d'emploi et de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : BOUSQUET

31 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510586

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de signature, l’insuffisance de motivation et l’erreur de fait concernant l’absence de passeport. Il a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : BOUSQUET

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100566

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 27 novembre 2020 par le maire de Bernières-sur-Mer à la société Le Donjon de Lars pour la création de deux pataugeoires dans un camping. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car ils n'établissaient pas de nuisances sonores directes et leur argument sur la qualité environnementale était trop général. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de sursis à statuer, en estimant que le maire n'avait pas à attendre un jugement sur le PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (intérêt pour agir) et les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100541

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Bernières-sur-Mer de dresser procès-verbal d'infraction aux règles d'urbanisme à l'encontre de la société Le Donjon de Lars. Les requérants contestaient notamment la dénaturation d'un permis de construire de 1978 et l'absence d'autorisation pour des habitations légères de loisirs et mobil-homes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était confirmative de précédents refus ayant déjà fait l'objet de recours, rendant la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304179

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Lavandou approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’emplacement réservé n°5, a constaté que cette délibération a été retirée par une délibération du 31 mars 2025 supprimant ledit emplacement. En application de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme, le tribunal avait précédemment sursis à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions en annulation étant devenues sans objet.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302154

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Thaï Food Limoges contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'Ofii pour l'emploi d'un ressortissant algérien sans titre de travail. Le tribunal a jugé que l'employeur, qui n'avait pas vérifié auprès des administrations compétentes l'existence d'un titre autorisant le salarié à travailler, ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi fondée sur la présentation d'une carte d'identité italienne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 8251-1, L. 8253-1 et L. 5221-8 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUSQUET

15 juillet 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02174

Avocat : BOUSQUET

26 juin 2025• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300239

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie contre la SAS Nouvelle Marina d’Aleria et son gérant pour occupation sans autorisation du domaine public maritime, par l’implantation d’une terrasse commerciale de 120 m² sur la plage de Padulone. Les défendeurs ont contesté la prescription de l’action publique et la localisation de l’installation en dehors du domaine public maritime. Le tribunal a rejeté ces moyens, considérant que l’occupation sans titre constituait une infraction aux articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROCHE BOUSQUET

6 juin 2025• Magistrat statuant seul