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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUSTEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508010

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas suffisamment en compte l'intérêt supérieur des enfants nés et scolarisés en France. Le tribunal a également annulé l'interdiction de retour associée, mais a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313425

Le Tribunal Administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne donc acte de son désistement d'office et met fin à l'instance.

Avocat : BOUSTELITANE BAYA

9 février 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02117

Avocat : BOUSTANI;IBRAHIM

20 janvier 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212400

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en validant la délégation de signature accordée à Mme D... par le directeur de l'intégration et de l'accès à la nationalité. Sur le fond, il a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder ou ajourner la naturalisation, en se fondant notamment sur l'assimilation du demandeur, son insertion sociale et professionnelle, et ses ressources. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 21-15, 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

7 janvier 2026• Président 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506058

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 4 février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État, garant du droit au logement opposable, en ordonnant l'exécution de la décision de la commission de médiation.

Avocat : BOUSTANI

15 décembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506068

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 1er juillet 2025 pour un accueil en structure d’hébergement, au motif qu’aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code, le tribunal a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement adapté à Mme D... dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BOUSTANI

15 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505183

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la caducité de l'avis médical de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528996

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles 4 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

21 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01848

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

14 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de changement de statut ou de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas le caractère d’utilité requis, faute pour la requérante d’avoir transmis un dossier complet de demande de renouvellement de titre de séjour à un autre titre que celui d’ascendante de Français à charge, et qu’elle se heurtait à une contestation sérieuse en raison du refus opposé par le préfet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

14 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504310

Le Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme B... et M. A..., un couple, contre des arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 15 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, après avoir admis Mme B... à l'aide juridictionnelle provisoire mais rejeté celle de M. A.... La solution retenue est fondée sur l'absence de moyens sérieux, le tribunal ayant considéré que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques de traitements inhumains), et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502831

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 octobre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et les mesures d'éloignement subséquentes. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 6, 4) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car le requérant, père d'enfants français, exerçait l'autorité parentale à leur égard, condition remplie de plein droit sans nécessité de vérification d'effectivité. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant le certificat de résidence.

Avocat : BOUSTELITANE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508192

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 6, 5) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution a été retenue compte tenu de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, de la naissance de leur enfant, de l'ancienneté de leur relation, et de son état de santé.

Avocat : BOUSTELITANE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403087

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un logement social. La requérante invoquait une menace d'expulsion suite à un congé pour vente et ses difficultés financières. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant qu'elle ne remplissait pas les conditions fixées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment car elle ne justifiait pas d'une décision de justice prononçant l'expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte.

Avocat : BOUSTANI

6 octobre 2025• Magistrat Mme POUGET
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500748

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Monsieur B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUSTANI NOUR

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502465

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté mentionnait les textes applicables ainsi que des éléments suffisamment précis sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUSTELITANE

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510631

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, tout en admettant provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUSTELITANE

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510628

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B, ressortissant turc, pour contester un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence de 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens communs a été engagée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUSTELITANE

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503386

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 27 août 2024, constate que l'État n'a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme A sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUSTANI

28 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504022

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. et Mme A, ressortissants turcs en demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'un nourrisson de neuf mois et l'absence de ressources, en violation des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TUYAA BOUSTUGUE

20 juin 2025• Eloignement urgent