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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUTCHICHEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour par le préfet avait abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, le refus de titre de séjour a été annulé car le préfet avait appliqué à tort l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit du préfet, qui a méconnu le champ d'application de la loi.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B, l'a obligée à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la requête en annulation préalablement introduite rendait recevable la demande de suspension. Toutefois, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant et d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juge a déclaré irrecevables les conclusions contre l’OQTF, car le recours au fond formé par la requérante en suspendait déjà l’exécution en vertu de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le refus de séjour, la condition d’urgence a été reconnue présumée, mais aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu, la requérante n’ayant pas justifié d’une inscription dans un établissement d’enseignement supérieur pour l’année 2024-2025. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

8 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que la décision de refus de renouvellement de titre de séjour préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOUTCHICH

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513174

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, un mois avant l'expiration du titre, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que l'intéressé était déjà convoqué en préfecture le 14 août 2025 pour un enrôlement biométrique.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

5 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502980

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

17 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415043

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le requérant justifie d'une insertion professionnelle stable et aboutie depuis 2019, ce qui constitue une erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice du pouvoir de régularisation. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "salarié" dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402076

décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. **DÉCIDE :** **Article 1er :** La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de M. B tendant au renouvellement de son certificat de résidence algérien est annulée. **Article 2 :** Il est enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour. **Article 3 :** L'Etat versera à M. B une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Article 4 :** Le surplus des conclusions de la requête est rejeté. **Article 5 :** Le présent jugement sera notifié à M. C B et au préfet des Hauts-de-Seine. Délibéré après l'audience du 20 juin 2024, à laquelle siégeaient : M. Bertoncini, président, Mme Ré

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 était suffisamment motivé et que le signataire disposait d’une délégation de compétence régulière. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que M. A ne justifiait pas d’une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, ni d’attaches familiales suffisantes pour bénéficier des stipulations de l’accord franco-algérien ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412608

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler le certificat de résidence "salarié" de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits, et que M. C remplissait les conditions de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour le renouvellement de son titre. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUTCHICH

28 mars 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415645

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant gabonais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a abrogé la décision contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

13 février 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B, un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus implicite, malgré la demande de l'intéressé, la décision était entachée d'illégalité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. Cette solution est fondée sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

11 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409555

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l’instruction toujours en cours de la demande n’avait pas pour effet de priver d’objet le recours contre la décision implicite de refus née le 30 septembre 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour sont irrecevables en raison de la procédure spécifique prévue aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

10 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409619

Avocat : BOUTCHICH SOFIA

6 décembre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413907

Avocat : BOUTCHICH

19 juin 2024