579 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
579
Décisions totales
383 581
Ordonnances
282 852
Avec résumé IA
Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES
Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;FIDAL MERIGNAC;ATMOS AVOCATS SELARL
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B pour contester un arrêté municipal la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions accessoires de Mme B tendant à la condamnation de la commune aux dépens et au versement de frais irrépétibles.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré par le maire de Castelnau-de-Montmiral pour la reconstruction à l'identique d'une maison d'habitation. Le tribunal juge que le bâtiment détruit constituait une ruine, ce qui exclut l'application de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme autorisant la reconstruction à l'identique. Par conséquent, la construction autorisée est considérée comme une construction nouvelle, interdite en zone A du plan local d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.
Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de la SCI du Peydousset et autres contre l'arrêté du maire de Simorre du 9 septembre 2021 limitant le tonnage des véhicules à 3,5 tonnes par essieu sur certaines voies communales. Le juge a constaté que l'arrêté réglementaire avait été affiché du 9 septembre au 4 novembre 2021, faisant courir le délai de recours de deux mois, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et à l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. La requête, enregistrée le 7 février 2022, était donc manifestement irrecevable. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B et M. D dirigées contre la délibération du 28 mars 2022 par laquelle le conseil municipal de Parentis-en-Born a constaté la désaffectation et prononcé le déclassement d’un espace vert situé dans le lotissement "Les Jardins de Dandéou". Le tribunal a jugé que cet espace vert, n’étant ni affecté à l’usage direct du public ni spécialement aménagé pour un service public, ne relevait pas du domaine public communal, rendant ainsi la délibération attaquée superfétatoire et les moyens soulevés inopérants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des sociétés Alex et Saulaqui demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Bayonne a refusé leur permis de construire pour un ensemble immobilier à usage de bureaux et d'activités. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature à l'adjoint au maire était régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales pour la compétence, ainsi que les articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme pour la motivation.
Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Saint-Lys d’entretenir un fossé et de réaliser des travaux sur une clôture et un toit. Par un mémoire du 20 mai 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Lys tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange, était amené à statuer sur la légalité d'un arrêté municipal du 29 avril 2025 refusant un projet de pylône de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 juin 2025, constatant que rien ne s'opposait à cette issue. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A et de l’EARL A, qui demandaient l’annulation de la délibération du 10 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Merville a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour adopter cette révision, en raison de l’opposition régulière de vingt-quatre communes, dont Merville, au transfert de cette compétence à la communauté de communes des Hauts-Tolosan, conformément aux articles L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales et 136 de la loi ALUR. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.
Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES