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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOYEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03064

Avocat : BOY

27 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502943

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : BOY CAROLE

22 janvier 2026• 2ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01216

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

21 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404010

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé les décisions des 1er décembre 2023 et 1er août 2024 par lesquelles le préfet de l'Eure avait classé sans suite la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se déclarant territorialement incompétent, dès lors que le requérant établissait suffisamment sa résidence dans le département de l'Eure, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet territorialement compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOYLE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de convocation à la suite d'une demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

15 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme E... de deux requêtes en annulation contre des arrêtés préfectoraux des 8 et 22 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête dirigée contre l'arrêté du 8 décembre 2023 est devenue sans objet, ce dernier ayant été annulé et remplacé par celui du 22 décembre 2023. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1, L. 436-4) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

14 janvier 2026• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02265

Avocat : BOY

13 janvier 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506992

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOY

13 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500931

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : BOY

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523902

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de police refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable et ancienne du requérant (CDI depuis septembre 2022). En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOY

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508698

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas procédé à un entretien de vulnérabilité et n'a pas pris en compte la situation de la requérante, mère isolée d'un enfant en bas âge et sans domicile fixe, constituant une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour inexacte application des dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOYANCÉ

6 janvier 2026• Eloignement 72 heures
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505241

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Var Est terrassement travaux publics (VARESTER) qui demandait l’annulation de la procédure de passation et du contrat de travaux de réseaux d’eaux pluviales attribué par la commune de Sainte-Maxime à la société Razel Bec. La requérante soutenait une violation du délai de standstill, l’ayant privée de son droit d’exercer un référé précontractuel. Le juge a constaté que la société avait reçu la notification de rejet le 5 décembre 2025 et que le contrat avait été signé le 11 décembre 2025, soit dans le délai de sept jours, tandis que son recours n’a été déposé que le 12 décembre 2025, après la signature. En application des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, le recours contractuel a été jugé irrecevable, la société ayant disposé du temps nécessaire pour agir en référé précontractuel.

Avocat : BOYER FLORENCE

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509263

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 retirant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention de New York), compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOY

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317318

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) de le nommer sur un poste de cadre de santé filière infirmière, après sa réussite au concours externe de 2022. Le tribunal rappelle que l’admission à un concours ne confère aucun droit à être nommé, l’administration n’étant tenue que de respecter l’ordre du jury, ce qui n’a pas été contesté en l’espèce. Les conclusions indemnitaires sont rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable, et en tout état de cause, aucune faute de l’AP-HP n’est établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 325-47 et L. 325-50 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOYER

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La juridiction a estimé que la décision du sous-directeur des visas était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, fondé sur l'absence d'attaches de la requérante dans son pays de résidence, était légalement justifié au regard des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : BOY

19 décembre 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05618

Avocat : BOY

19 décembre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508677

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant tchadien, qui contestait son maintien en rétention administrative après l'annulation d'un précédent arrêté de maintien. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, dès lors que le requérant faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire et que son placement en rétention était fondé sur un nouvel arrêté régulier pris en application de l'article L. 752-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et de venir n'a été caractérisée.

Avocat : BOYANCÉ

18 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYANCÉ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit liée à l'application de l'article L. 422-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : BOYANCÉ

11 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05133

Avocat : BOY

11 décembre 2025• Juge des référés