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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

436 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

436

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505173

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYANCÉ

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508221

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit liée à l'application de l'article L. 422-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYANCÉ

11 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404916

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Eure de leur délivrer un formulaire de demande d’admission au séjour. Les requérants se sont désistés après avoir obtenu le formulaire sollicité le 22 avril 2025 et déposé leur demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, l’ordonnance n’affectant pas l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : BOYLE

9 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508495

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, l'illégalité de la procédure suivie devant la commission d'expulsion, une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508491

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion du territoire français pris à l'encontre de M. C..., ressortissant marocain. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment considéré que la menace à l'ordre public était établie au regard des condamnations pénales du requérant, et que la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402365

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté sa demande d'asile plus de huit mois après son entrée en France, sans motif légitime, et n'avait pas retourné le certificat médical de vulnérabilité.

Avocat : BOYLE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que M. A... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable et ancienne ni de liens personnels intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : BOY CAROLE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503436

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension de fonctions d'animateur et responsable adjoint du centre de loisirs de Mozac, prise à l'encontre de M. A... le 2 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant temporaire, sans caractère disciplinaire et sans incidence sur le traitement de l'agent. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BOYER

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210033

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Equilliance des chevaux et des hommes d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 30 juin 2022 par lesquelles le centre des monuments nationaux a résilié deux conventions d'occupation du domaine public (domaine national de Champs-sur-Marne et château de La Motte-Tilly). Le tribunal a requalifié la demande en recours de plein contentieux tendant à la reprise des relations contractuelles. Constatant que le terme des deux conventions était dépassé (30 novembre 2023 et 30 septembre 2025), il a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : GBOYOU

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416412

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut d'examen de sa situation personnelle, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C... ne lui conférait pas un droit au séjour et que le motif de menace à l'ordre public était surabondant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOY CAROLE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500648

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le maire du Mesnil-Saint-Denis a refusé à la société Nesley un permis de construire pour un bâtiment de trois logements. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La commune, qui n'a pas produit de défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de légalité interne, l'annulation pour ce motif de forme suffisant à elle seule.

Avocat : SELARL LEBOUCHER BRAUGE-BOYER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508616

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : BOY

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405397

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours en excès de pouvoir de M. Anchar contre le refus de titre de séjour du préfet de Lot-et-Garonne du 2 août 2024. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de la décision disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’autorité de la chose jugée, était suffisamment motivée, et ne violait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Anchar.

Avocat : BOYANCÉ

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400406

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme C... avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa situation de vulnérabilité, contrairement à ce qu'elle soutenait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507531

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont un détournement de procédure, un vice de procédure devant la commission d’expulsion, une erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions d’urgence et de doute sérieux quant à la légalité des actes contestés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

14 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302003

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 20 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que, bien que l'intéressée ne se soit pas présentée à une convocation, son état de santé particulièrement dégradé, attesté par des consultations médicales, constituait une circonstance très particulière l'empêchant d'être regardée comme ne respectant pas les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil jusqu'à l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante.

Avocat : BOYLE

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518098

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer un visa de long séjour visiteur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ayant quitté la France en mai 2024 sans droit au séjour et n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant un retour immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYER

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404900

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire initiale. Il a estimé que le motif de menace à l’ordre public invoqué n’était pas fondé et que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours et enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa demandé, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOY

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405667

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné les recours de Mme D... et de ses enfants contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de leur situation, et la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYANCE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306174

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de prise en charge à 100 % de ses actes médicaux par l’établissement public de santé Barthélemy Durand. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : BOYER-HEMON

5 novembre 2025