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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOYEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02307

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501937

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs liés à l'admission exceptionnelle au séjour et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les déclarations de l'intéressé lors de son audition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1, L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOY

14 octobre 2025• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant de justifier d’une vie familiale stable et d’une contribution effective à l’entretien de son enfant. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BOYER

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403910

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B... qui sollicitait une expertise médicale après un accident de la circulation impliquant un véhicule de la police nationale. Le juge des référés a estimé que cette demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires en application de la loi du 31 décembre 1957. En conséquence, la mesure d’expertise n’a pas été ordonnée et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOYE-NICOLAS

7 octobre 2025
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00322

Avocat : BOYER-BIGOT

2 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411318

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a joint deux requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la décision explicite du 21 novembre 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet du 29 janvier 2023. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre la première décision doivent être regardées comme dirigées contre la seconde, sans qu'il soit statué sur le fond dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : BOY

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 juillet 2022, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis n’avait pas pleinement exécuté la décision lui enjoignant de délivrer une carte de séjour à M. B..., une simple convocation tardive étant insuffisante. En application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si le titre de séjour n’est pas délivré dans un délai de deux mois. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOY

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407874

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant centrafricain, contre deux arrêtés du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes de M. A... ont été rejetées.

Avocat : BOYANCÉ

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502831

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué, le tribunal a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La requête n’a donc pas été examinée au fond.

Avocat : BOY

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418581

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. D, ressortissant marocain. Le préfet a commis une erreur de droit en appréciant la condition de durée de séjour régulier de dix-huit mois à la date de dépôt de la demande, alors qu'elle doit l'être à la date de sa décision, condition que M. D remplissait. Le tribunal applique les articles L. 434-2 et R. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer l'autorisation de regroupement familial dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : BOY CAROLE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, inexistant, et contre le signalement au système d'information Schengen, qui n'est pas une décision distincte. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402753

Retenu du passeport d’un ressortissant marocain en situation irrégulière. Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du préfet du Nord du 19 janvier 2024. La retenue du passeport sur le fondement de l’article L. 814-1 du CESEDA est illégale en l’absence de toute mesure d’éloignement en cours d’exécution. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le passeport sous quinze jours.

Avocat : BOY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506319

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 2 mai 2025 de la préfète de l'Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BOY

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422298

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé d'office que l'article L. 435-1 n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont l'accord franco-tunisien et le CESEDA.

Avocat : BOY

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509652

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de l'ancienneté de résidence en France de l'intéressé (depuis 2018) et de son intégration professionnelle stable (plus de cinq ans et demi chez le même employeur en tant que pâtissier). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui fait obstacle à l'application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour les ressortissants marocains sollicitant un titre en qualité de salarié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié".

Avocat : BOY

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507125

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain était inopérant, la décision d'éloignement n'étant pas subordonnée à l'examen d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement.

Avocat : BOY

16 septembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03110

Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS BOYER LE CARPENTIER

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500669

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, annule l'arrêté du 10 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Ain a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de renvoi. Le tribunal retient que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l'administration, en vertu de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis avant de refuser sa demande. Cette omission constitue une irrégularité de procédure, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BOYER

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A E B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour "passeport talent", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-1 du code pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOY CAROLE

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en se fondant sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a jugé que les revenus de M. D, inférieurs au SMIC sur trois ans, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour de longue durée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre