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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 254

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOYLEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402252

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant le regroupement familial pour deux de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le rejet était légal au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603265

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation des enfants, seuls et vulnérables depuis le décès de leur tante. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des obligations de protection de l'enfant. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), convention internationale relative aux droits de l'enfant, et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYLE

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401028

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le recours devait être dirigé contre la décision implicite de rejet du recours préalable, et non contre la décision initiale, conformément à l'article D. 551-17 du CESEDA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la délégation de signature et la procédure, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405162

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions du préfet de l'Eure refusant le regroupement familial pour son époux et ses deux enfants. Concernant les enfants, le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante ne disposait pas d'un logement stable et pérenne conforme aux exigences de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'époux, le rejet de la demande a été confirmé, le tribunal considérant que le refus pour les enfants entraînait nécessairement le rejet de la demande globale, conformément aux articles L. 434-1 et suivants du même code.

Avocat : BOYLE

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404010

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé les décisions des 1er décembre 2023 et 1er août 2024 par lesquelles le préfet de l'Eure avait classé sans suite la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se déclarant territorialement incompétent, dès lors que le requérant établissait suffisamment sa résidence dans le département de l'Eure, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet territorialement compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOYLE

20 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404916

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Eure de leur délivrer un formulaire de demande d’admission au séjour. Les requérants se sont désistés après avoir obtenu le formulaire sollicité le 22 avril 2025 et déposé leur demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, l’ordonnance n’affectant pas l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : BOYLE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402365

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. D... avait présenté sa demande d'asile plus de huit mois après son entrée en France, sans motif légitime, et n'avait pas retourné le certificat médical de vulnérabilité.

Avocat : BOYLE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505649

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant afghan se déclarant mineur isolé, demandant une injonction d'hébergement d'urgence au département de l'Eure. En cours d'instance, le département a fixé un rendez-vous pour évaluer sa situation, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné le département à verser 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BOYLE

1 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400406

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme C... avait déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime justifiant ce retard. Il a également estimé que l'OFII avait bien pris en compte sa situation de vulnérabilité, contrairement à ce qu'elle soutenait. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302003

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 20 mars 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal estime que, bien que l'intéressée ne se soit pas présentée à une convocation, son état de santé particulièrement dégradé, attesté par des consultations médicales, constituait une circonstance très particulière l'empêchant d'être regardée comme ne respectant pas les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil jusqu'à l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante.

Avocat : BOYLE

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01551

Avocat : BOYLE

24 octobre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405310

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A... La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la condamnation pénale de l'intéressé, datant de 2023 pour des faits anciens (2020-2021), ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public, seul motif invoqué par le préfet. En conséquence, le refus de renouvellement a été annulé.

Avocat : BOYLE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02307

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02408

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

3 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500588

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un motif humanitaire lié à des violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré les violences alléguées. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404588

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant gabonais, d’une demande de provision de 6 720 euros en réparation des préjudices moral et matériel résultant de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Cet arrêté a été annulé par un jugement définitif du 11 juillet 2024 pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation, ce qui constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a reconnu le principe de la responsabilité pour faute de l’administration, mais a estimé que les préjudices allégués n’étaient pas établis avec un caractère de certitude suffisant pour justifier l’octroi d’une provision, rejetant ainsi la requête. Les textes appliqués sont l’article R. 541-1 du code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYLE

11 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405127

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l’arrêté du préfet de l’Eure du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que la vérification préalable du droit au séjour avait été effectuée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code précité et de la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : BOYLE

4 avril 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404838

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant bissau-guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. Il a relevé que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, d'une vie familiale établie avec sa compagne portugaise et leur fille scolarisée, ainsi que d'une insertion sociale et bénévole notable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : BOYLE

20 mars 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405130

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOYLE

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404813

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOYLE

11 mars 2025• 1 ère Chambre