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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRACCINIEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513439

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour temporaire "étudiant" de M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la nature de la formation suivie, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRACCINI

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502717

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse E... et de M. E... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient notamment la légalité du refus de séjour au regard de l’état de santé de leur enfant, invoquant les articles L. 425-10 et L. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRACCINI

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502715

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse E... et de M. E... contre les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment le refus de séjour pour raisons de santé de leur enfant, invoquant une méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions préfectorales.

Avocat : BRACCINI

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502810

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRACCINI

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501475

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et accord franco-algérien), et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations conventionnelles ni commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502590

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante turque, contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502597

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502598

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie du requérant avec sa partenaire, titulaire d'une carte de résident, depuis près de cinq ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BRACCINI

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501848

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence sur le fondement du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français, légalement fondée sur le refus de séjour, a été maintenue.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504225

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressée ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour bénéficier de cette disposition. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRACCINI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502363

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour et de contrat de travail visé, conformément aux stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRACCINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509890

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à l’intéressé le 22 août 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRACCINI

19 septembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00883

Avocat : BRACCINI

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré une carte de résident à M. B postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision implicite de rejet étant devenue sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BRACCINI

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500963

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence de la famille en situation irrégulière et de l'absence de justifications suffisantes d'une insertion particulière. En conséquence, le tribunal a également écarté les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français, y compris l'exception d'illégalité du refus de séjour.

Avocat : BRACCINI

29 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500966

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, y compris par voie d'exception d'illégalité, ont été écartés. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRACCINI

29 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506390

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a enjoint à Mme D et M. C, bénéficiaires de la protection subsidiaire, d’évacuer sans délai le logement qu’ils occupaient sans droit ni titre depuis le 30 septembre 2021 dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La requête était fondée sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a rejeté la contestation sérieuse soulevée par les occupants, estimant que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l’hébergement de nouveaux demandeurs d’asile, justifiant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. Aucun délai supplémentaire n’a été accordé, et la demande de versement de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : BRACCINI

1 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00564

Avocat : BRACCINI

3 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02397

Avocat : BRACCINI

22 avril 2025• Juge des référés
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409711

Avocat : BRACCINI

18 mars 2025• 7ème chambre