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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRAYEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par l'association World Music Production pour suspendre la décision du 15 juillet 2025 de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau hebdomadaire d'occupation d'une salle de danse. La ville de Paris a retiré cette décision le 11 septembre 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. La ville de Paris a été condamnée à verser 500 euros à l'association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DISSOUBRAY

16 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403170

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Villers-Bocage à la société Immo Aménagement pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant le plan local d'urbanisme intercommunal, en jugeant que l'intégration de la communauté de communes n'avait pas rendu ce document caduc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 441-4.

Avocat : BIGNON LEBRAY

24 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403649

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. F et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noailles à la SAS Sigla Neuf pour un ensemble de 40 logements et commerces. Les requérants se sont désistés de leur action en cours d’instance, désistement accepté par la société défenderesse, qui a renoncé à ses frais de justice. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BIGNON LEBRAY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Châtillon pour un immeuble de 30 logements et une crèche. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A, bien que voisin immédiat, n'a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les préjudices allégués (ensoleillement, circulation, vues) n'ont pas été établis, notamment en raison de l'existence d'un bâtiment existant et de l'absence de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIGNON LEBRAY

2 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°22/458 du 30 septembre 2022 du conseil municipal de Lille, qui prévoyait l'extension du stationnement payant à six nouveaux quartiers. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la ville, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme D en tant qu'habitante. Sur le fond, il a examiné la compétence du conseil municipal pour délimiter les zones de stationnement payant au regard du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. et Mme A contre le permis de construire délivré le 11 février 2021 par le maire de La Cauchie à l'EURL Qualitebat pour un hangar. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir des requérants, propriétaires voisins, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incohérence du dossier, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de surseoir à statuer, les illégalités soulevées n'étant pas fondées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et R. 111-2, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, salariés protégés de la société Dorel France, qui contestaient les décisions de la ministre du travail autorisant leur licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était insuffisamment précis pour être examiné. Il a également estimé que le motif économique était établi, la société justifiant de difficultés économiques caractérisées par une baisse significative du chiffre d'affaires sur plusieurs trimestres consécutifs, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a considéré que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement.

Avocat : BIGNON LEBRAY AVOCATS

28 mai 2025• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302220

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par plusieurs requérants contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable d'aménager délivré par le maire de Le Crotoy à la SNC Cogedim Hauts-de-France. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'extinction de l'instance.

Avocat : BIGNON LEBRAY

28 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109826

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, M. A D et de l'association de défense de l'urbanisme et du stationnement touquettois. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire initial du 30 juin 2021 et d'un permis modificatif du 9 décembre 2022, délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage à la société Vinci Immobilier Nord-Est pour un ensemble de 21 logements et un parc de stationnement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502016

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la porte du Hainaut adoptant le budget primitif 2025. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à la procédure.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

11 avril 2025