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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRAYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207094

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui contestait la délibération du 21 juillet 2022 par laquelle la communauté de communes des Campagnes de l’Artois a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant demandait l'annulation de cette délibération, notamment en ce qu'elle classe sa parcelle en zone UJ. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers communautaires, estimant que les dispositions des articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que les modalités d'affichage prévues par l'article R. 153-20 du code de l'urbanisme étaient conformes.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511422

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption urbain pris par le maire de Noyelles-lès-Vermelles. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, le requérant ayant produit une copie de son recours au fond. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une décision de préemption. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (absence d'intérêt général du projet de parking pour agents municipaux, caractère indéterminé du projet, disproportion et détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

12 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502162

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'appuyant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, dès lors que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500688

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également considéré comme inopérante l'invocation de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, abrogé, et de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de valeur normative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401440

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme C... tendant à l’annulation d’un permis de construire et de son permis modificatif délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme et du règlement de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par les défendeurs et, après avoir examiné les moyens, a jugé que les vices relevés étaient régularisables ou non fondés. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation des seuls vices tenant à l’implantation de la rampe d’accès au parking et à l’absence de système de débourbage des eaux du parking souterrain.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401875

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2023 par lequel le maire du Touquet-Paris-Plage a délivré à la société Norinvest un permis de construire pour un ensemble de onze logements. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier, et la méconnaissance des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, et a mis à leur charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 600-1-1 et R. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504233

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vauclesse prolongeant d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'exécution de la mesure d'éloignement initiale, malgré ses allégations de résidence en Espagne. La solution retenue est fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de prolonger une interdiction de retour en cas de maintien irrégulier sur le territoire.

Avocat : PAILHES-BRAYDE

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206482

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 13 juillet 2022 par lequel le président de la Métropole européenne de Lille (MEL) a exercé le droit de préemption urbain sur un terrain à Quesnoy-sur-Deûle. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de désistement soulevée par la MEL, jugeant que M. C... avait valablement formé un pourvoi en cassation contre l'ordonnance de rejet de sa demande de suspension, ce qui le dispensait de confirmer le maintien de sa requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de base légale et le défaut de projet réel et concret, mais les a tous rejetés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00603

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

25 septembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Aube avait ordonné l’expulsion de M. C..., ressortissant portugais résidant en France depuis 58 ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel, de l’ancienneté de ses infractions pénales et de ses efforts de réinsertion. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500211

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par l'association World Music Production pour suspendre la décision du 15 juillet 2025 de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau hebdomadaire d'occupation d'une salle de danse. La ville de Paris a retiré cette décision le 11 septembre 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. La ville de Paris a été condamnée à verser 500 euros à l'association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DISSOUBRAY

16 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403170

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Villers-Bocage à la société Immo Aménagement pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant le plan local d'urbanisme intercommunal, en jugeant que l'intégration de la communauté de communes n'avait pas rendu ce document caduc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 441-4.

Avocat : BIGNON LEBRAY

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02199

Avocat : DEFOSSE - BRAYE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403649

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. F et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noailles à la SAS Sigla Neuf pour un ensemble de 40 logements et commerces. Les requérants se sont désistés de leur action en cours d’instance, désistement accepté par la société défenderesse, qui a renoncé à ses frais de justice. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BIGNON LEBRAY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103537

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EURL Bernard Symoens et la SAS Hexa Ingénierie pour contester des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur) et des titres de recettes émis par la commune de Caudry, dans le cadre d'un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les titres exécutoires, car tardives et présentées sans production desdits titres, et a estimé que le juge administratif n'était pas compétent pour connaître des actes de poursuite. Sur le fond, il a considéré que la résiliation était fondée sur des manquements avérés (surfacturation, retards, désordres non résolus) et que la commune n'avait pas à attendre le décompte définitif pour émettre les titres. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés ont été condamnées à verser 1 500 euros chacune à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103540

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’EURL Bernard Symoens et de la SAS Hexa Ingénierie contestant des saisies administratives à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune de Caudry dans le cadre d’un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les actes de poursuite (saisie et relance) comme portées devant un juge incompétent, et a déclaré irrecevables les conclusions contre les titres exécutoires en raison de leur tardiveté et de l’absence de production desdits titres. Sur le fond, il a estimé que la résiliation du marché était régulière et fondée, les manquements du groupement (surfacturations, retards, désordres) étant établis, et que la commune pouvait émettre les titres sans attendre le décompte définitif. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les sociétés ont été condamnées à verser chacune 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°22/458 du 30 septembre 2022 du conseil municipal de Lille, qui prévoyait l'extension du stationnement payant à six nouveaux quartiers. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la ville, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme D en tant qu'habitante. Sur le fond, il a examiné la compétence du conseil municipal pour délimiter les zones de stationnement payant au regard du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre