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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRAYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525252

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par l'association World Music Production pour suspendre la décision du 15 juillet 2025 de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau hebdomadaire d'occupation d'une salle de danse. La ville de Paris a retiré cette décision le 11 septembre 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. La ville de Paris a été condamnée à verser 500 euros à l'association au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DISSOUBRAY

16 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02426

Avocat : DISSOUBRAY

2 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403170

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Villers-Bocage à la société Immo Aménagement pour la création de deux lots à bâtir. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant le plan local d'urbanisme intercommunal, en jugeant que l'intégration de la communauté de communes n'avait pas rendu ce document caduc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 441-4.

Avocat : BIGNON LEBRAY

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02199

Avocat : DEFOSSE - BRAYE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403649

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. F et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noailles à la SAS Sigla Neuf pour un ensemble de 40 logements et commerces. Les requérants se sont désistés de leur action en cours d’instance, désistement accepté par la société défenderesse, qui a renoncé à ses frais de justice. Par un jugement du 10 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : BIGNON LEBRAY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414312

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Châtillon pour un immeuble de 30 logements et une crèche. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car M. A, bien que voisin immédiat, n'a pas démontré que le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les préjudices allégués (ensoleillement, circulation, vues) n'ont pas été établis, notamment en raison de l'existence d'un bâtiment existant et de l'absence de preuves suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIGNON LEBRAY

2 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°22/458 du 30 septembre 2022 du conseil municipal de Lille, qui prévoyait l'extension du stationnement payant à six nouveaux quartiers. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la ville, reconnaissant l'intérêt à agir de Mme D en tant qu'habitante. Sur le fond, il a examiné la compétence du conseil municipal pour délimiter les zones de stationnement payant au regard du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103540

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’EURL Bernard Symoens et de la SAS Hexa Ingénierie contestant des saisies administratives à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune de Caudry dans le cadre d’un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les actes de poursuite (saisie et relance) comme portées devant un juge incompétent, et a déclaré irrecevables les conclusions contre les titres exécutoires en raison de leur tardiveté et de l’absence de production desdits titres. Sur le fond, il a estimé que la résiliation du marché était régulière et fondée, les manquements du groupement (surfacturations, retards, désordres) étant établis, et que la commune pouvait émettre les titres sans attendre le décompte définitif. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et les sociétés ont été condamnées à verser chacune 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103537

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EURL Bernard Symoens et la SAS Hexa Ingénierie pour contester des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur) et des titres de recettes émis par la commune de Caudry, dans le cadre d'un marché public de prestations intellectuelles résilié pour faute. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les titres exécutoires, car tardives et présentées sans production desdits titres, et a estimé que le juge administratif n'était pas compétent pour connaître des actes de poursuite. Sur le fond, il a considéré que la résiliation était fondée sur des manquements avérés (surfacturation, retards, désordres non résolus) et que la commune n'avait pas à attendre le décompte définitif pour émettre les titres. En conséquence, la requête a été rejetée, et les sociétés ont été condamnées à verser 1 500 euros chacune à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 905 euros. Le juge a rappelé que la remise d'un indu de RSA peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour apprécier la légalité de la décision et la situation de la requérante.

Avocat : DEBRAY-PIANA

30 juin 2025• Magistrat M.Myara
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424281

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 22 avenue de Laumière d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société In’Li pour surélever un immeuble. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que les prescriptions techniques contestées, fondées sur un avis de l’inspection générale des carrières, étaient suffisamment motivées et précises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant, sur la base des articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. et Mme A contre le permis de construire délivré le 11 février 2021 par le maire de La Cauchie à l'EURL Qualitebat pour un hangar. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir des requérants, propriétaires voisins, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incohérence du dossier, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de surseoir à statuer, les illégalités soulevées n'étant pas fondées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et R. 111-2, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, salariés protégés de la société Dorel France, qui contestaient les décisions de la ministre du travail autorisant leur licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était insuffisamment précis pour être examiné. Il a également estimé que le motif économique était établi, la société justifiant de difficultés économiques caractérisées par une baisse significative du chiffre d'affaires sur plusieurs trimestres consécutifs, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a considéré que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement.

Avocat : BIGNON LEBRAY AVOCATS

28 mai 2025• 9ème chambre